REFORME DU STATUT DE LA POSTE

► Pourquoi changer le statut de La Poste ?

Changer le statut de la Poste, aujourd’hui, c’est indispensable :
1) Pour lui donner les moyens de poursuivre sa modernisation et de faire face aux nouveaux défis auxquels elle est confrontée. Des défis comme l’ouverture totale de son activité à la concurrence le 1er janvier 2011, les nouvelles formes de communication avec Internet et la décroissance du volume du courrier (- 1% en 2007 et -3% en 2008).

2) La Poste est trop endettée pour investir, améliorer les conditions travail et la qualité services proposés et conforter l’exercice de ses missions d’intérêt général. La dette de La Poste s’élève à 6 milliards d’euros. Cela implique de trouver des financements nouveaux, ce que ne lui permet pas son statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) qui, avec le Luxembourg, est une exception en Europe.

3) Le Gouvernement a donc fait le choix adapté de transformer La Poste en société anonyme. Cette proposition est également partagée par M. Jean-Paul BAILLY, Président de La Poste. Ce changement de statut permettra à l’Etat et à la Caisse des Dépôts et Consignations de souscrire à une augmentation de capital de 2,7 milliards d’euros, absolument nécessaire pour maintenir la qualité des services et investir dans les activités innovantes et en croissance.

► La Poste sera-t-elle privatisée?

Modifier le statut de La Poste ne signifie aucunement la privatiser ! C’est à la demande de La Poste elle-même que la réforme de son statut est mise en œuvre !

Nous garantissons que La Poste restera 100% public ! Seul son statut sera modifié pour devenir une société anonyme afin de pouvoir se développer hors de ses frontières.

Son changement de statut s’accompagnera d’une augmentation de capital de 2.7 milliards d’euros que l’Etat et la caisse des dépôts et consignation lui apporteront. Pas un seul euro ne sera de l’argent privé !

Le projet de loi, qui sera examiné à partir de la mi-octobre, réaffirmera les missions de service public !
Afin que la vocation de service public de La Poste ne soit pas affectée, le Gouvernement souhaite garantir les quatre missions de service public
-Livraison du courrier,
-distribution de la presse,
-accessibilité bancaire,
-aménagement du territoire

► Les bureaux de postes vont-ils devoir fermer ?

La Poste possède aujourd’hui un réseau de plus de 17 000 points de contact accueillant 2 millions de personnes par jour. Ces bureaux de postes offrent un service de qualité aux Français qui y sont très attachés.

Nous maintiendrons et préserverons la présence de La Poste sur l’ensemble du territoire, que ce soit en zone rurale, en zone urbaine sensible ou sur les territoires les plus éloignés ! Le texte comportera en effet un engagement pour La Poste à maintenir le nombre de ses points de contact.

La mission d’aménagement du territoire confiée à La Poste est inscrite dans la loi au même titre que le service universel, le transport et la distribution de la presse et l’accessibilité bancaire. Cette mission fait l’objet d’un contrat entre l’Etat et La Poste.

Le Gouvernement s’est enfin engagé à garantir dans la loi un financement transparent de la présence territoriale de La Poste par le biais d’une contribution de 140 millions d’euros. Tout est donc fait pour que La Poste reste au cœur de nos territoires et au service des Français.

► Les personnels de La Poste vont-ils perdre leurs droits ?

Le changement de statut de La Poste ne changera pas la situation des ses personnels, qu’il s’agisse des fonctionnaires ou des contractuels. Le Gouvernement s’est engagé à ce que les personnels conservent leurs statuts et leurs garanties en termes d’emploi ainsi que leurs droits à la retraite.

►Les services vont-ils se dégrader et devenir plus chers ?

Le projet de loi ne va en aucun cas conduire à une dégradation de la qualité des services fournis par La Poste. Bien au contraire, ce texte va conforter les missions de service public de La Poste.

Le projet de loi désigne La Poste comme opérateur du service universel pour une durée de 15 ans. Le service universel va d’ailleurs conserver le même contenu et le même périmètre.

De plus, les consommateurs vont avoir une garantie très forte puisque le prix unique du timbre sera maintenu. Un même prix du timbre pour tous les Français, c’est la condition d’un égal accès au service universel auquel nous tenons fortement.

Enfin, il n’est pas question de revenir sur la fréquence des services de levée et de distribution de courrier relevant du service universel ! Les services seront toujours bien assurés 6 jours sur 7 sur l’ensemble du territoire.

►La votation populaire, une bonne idée ?

Le Comité national contre la privatisation de La Poste, composé de partis d’opposition, de syndicats et d’associations, a décidé d’organiser une « consultation nationale sur la privatisation de La Poste » du 28 septembre au 3 octobre 2009.

Cette « votation citoyenne » se fonde sur une contre-vérité. La question qui est posée sur les bulletins de vote est « Le Gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes vous d’accord avec ce projet ? ». Or, le projet de loi n’a nullement pour objectif de privatiser La Poste mais au contraire de faciliter une augmentation de capital d’une entreprise qui demeurera à 100% avec des capitaux publics et de conforter ses missions d’intérêt général.

Par ailleurs, l’opposition a choisi de défendre une résolution le 15 octobre à l’Assemblée nationale pour pouvoir soumettre la question de la réforme du statut de La Poste à un référendum d’initiative populaire. Le projet de loi qui prévoit l’augmentation de capital et le renforcement des missions de service public de La Poste ne nécessite absolument pas une telle procédure qui doit être réservé pour d’autres types de réforme.

►La grève du personnel a-t-elle été suivie?

Seul 17.8% du personnel de La Poste, selon la direction, a participé au mouvement de grève du 22 septembre dernier. Ce taux est inférieur à celui de l’année dernière ! En effet, lors du premier appel à la grève nationale contre ce projet de réforme, 27% du personnel répondu présent.

Le bilan mitigé de cette grève est attribué aux nombreuses consultations avec les syndicats entreprises cet été avec le Gouvernement ! Cette réforme est concertée et donc de mieux en mieux acceptée !

François Fillon sur RTL le 13 octobre 2009

7ème petit déjeuner débat : la taxe carbone


Tribune du Groupe UMP dans VIVA

Vidéo protection : carton rouge pour la municipalité !


Villeurbanne serait « une zone blanche inquiétante » dans le domaine de la vidéosurveillance. « Le maire s’y refuse pour une question de principe ».
Tel est le constat de la préfecture du Rhône en septembre dernier lors d’une conférence de presse.
Réponse de la municipalité : des études qui se poursuivront jusqu’ à fin 2010 et « une interrogation sur l’efficacité même de la vidéosurveillance »…

Un rapport de juillet 2009 de l’inspection générale de la police nationale et de l’inspection technique de la gendarmerie nationale sur les statistiques de la délinquance sur la période 2000-2008 démontre l’effet dissuasif des caméras sur la voie publique, battant en brèche bien des idées reçues.
Les caméras, inefficaces contre les violences ? FAUX
Les agressions contre les personnes ont été mieux contenues dans les villes équipées de vidéo protection, augmentant deux fois moins vite.
L’effet préventif des caméras est donc une réalité !

Les caméras ne sauraient se substituer aux agents des forces de l’ordre sur le terrain. La vidéo protection n’est pas une fin en soi mais un outil technique devenu incontournable. Pas de dissuasion sans présence humaine et sanction pénale.
Il convient de concilier deux nécessités fondées sur le respect des libertés publiques et individuelles : se protéger de la violence et protéger son indépendance. Les deux ne sont pas incompatibles dès lors que la raison l’emporte sur la passion et la mauvaise foi.
Depuis de nombreuses années les élus UMP demandent la mise en place d’un système de vidéo protection à Villeurbanne. La majorité socialiste villeurbannaise lors des conseils municipaux, ne cesse de critiquer d’obsession sécuritaire les demandes répétées du groupe UMP.
Quelle contradiction avec Gérard Collomb, maire socialiste de Lyon qui se félicite du bon équipement en caméras de la capitale des Gaules et qui vante les mérites de la vidéo protection !

A l’ère du numérique et de la révolution des systèmes d’information, comment priver à Villeurbanne par dogmatisme, les policiers de ces progrès technologiques, au détriment de la sécurité des Villeurbannais ?

"Deux milliards d'euros à la disposition des PME"

Rencontre avec Benoit Apparu secrétaire d'Etat au logement vendredi 2 octobre 2009 à la fédération


Article du Progrès du 7 octobre 2009


Intervention au conseil municipal du 5 octobre 2009 sur la dotation du conseil général

R-20090196 du conseil municipal du 5 octobre 2009

Monsieur le maire, chers collègues,

Dans le texte du rapport concernant la passation d’un contrat quadriennal avec le conseil général, vous faites état de difficultés récurrentes de relation de la ville avec cette collectivité.

Pourtant Villeurbanne dispose de trois conseillers généraux au sein de l’assemblée départementale, ou je suppose qu’ils défendent les dossiers de notre ville.

Aucun doute sur l’engagement de Raymond Terracher à relayer auprès du conseil général les demandes de financement de notre ville.
Chacun reconnaît l’implication depuis des années de votre 1er adjoint.
Quel en est-il des relations avec les 2 autres conseillers généraux ?

A lire la presse et notamment un hebdomadaire parisien qui consacra récemment un numéro spécial à notre ville, vous auriez, monsieur le maire, des relations plus que difficiles avec messieurs Bernard Rivalta et Lilian Zanchi pourtant membres du parti socialiste, rompant toute collaboration avec ces 2 élus.
L’exécutif municipal se retrouve donc relayé au conseil général que par un seul élu au lieu de 3.Difficile dans ces conditions de défendre notre ville.

Déjà entre 2002 et 2004, Daniel RENDU, ici même au sein de notre conseil municipal, vous demanda à plusieurs reprises de pouvoir travailler en commun alors qu’il était conseiller général, dans l’intérêt des villeurbannais. Refus de votre part.

Deux conseillers généraux socialistes en rupture de banc, des relations difficiles avec le président du sytral et même avec Gérard Collomb président de la Courly.

Monsieur le maire, dans l’intérêt des villeurbannais, vivement l’élection de nouveaux conseillers généraux.

Merci de votre attention.

Régis LACOSTE

Groupe UMP et apparentés

Article du Progrès du 6 octobre 2009


Intervention au conseil municipal du 5 octobre sur le marché de Noël

R-20090204 du conseil municipal du 5 octobre 2009

Monsieur le maire, chers collègues,

Dans ce rapport concernant la location des chalets du marché de Noël de Villeurbanne, vous nous annoncez que la ville a décidé de se charger directement de la totalité de l’organisation de cette manifestation.

Pourquoi ne pas reprendre un prestataire comme l’année dernière ?
Quel est le bilan de la dernière édition ? Le texte de la délibération semble le présenter comme négatif.

Quel est le budget de ce marché de Noël 2009 ?

Et comment la ville va faire face à l’organisation de cette manifestation : recherche des exposants, location des chalets, communication commerciale, animation de l’avenue…
Ceci est un vrai métier.

En commission des finances, aux questions de Mlle Haziza, vous avez répondu que la ville recruterai un agent pour le temps de la commercialisation des chalets, pourquoi ne pas faire appel directement à des professionnels en choisissant un prestataire au lieu de municipaliser la gestion.
L’argument du contrôle des produits avancé en commission ne tient pas si la ville à présenter un cahier des charges précis au prestataire.
Justement, une commerçante alimentaire du centre ville a voulu participer au marché de Noël.
Refus de la mairie qui lui a signifié qu’aucun commerce alimentaire villeurbannais serait accepté. Pourquoi ?

Quel est le rôle du Fisac dans cette opération ?
Est-il lui aussi municipalisé comme le laisse supposer les inquiétudes du président des commerçants des Gratte Ciel, relayées par la presse.
Cette même association a-t-elle été au moins consultée ? Association dont vous dénoncer régulierement l’incompétence dans la presse encore récement.

Monsieur le maire, vous ne pourez redynamiser le centre ville qu’avec le soutien des commerçants et non sans eux.
A moins que la aussi, vous ayez l’intention de les municipaliser pour mieux les contrôler !


Merci de votre attention.


Régis LACOSTE
Groupe UMP et apparentés

Réunion avec Christian Estrosi ministre de l'Industrie à Meyzieu

Philippe Cochet, Christian Estrosi, Michel Forissier et Philippe Meunier
Christian Estrosi et Henry Chabert

Avec Hervé Bérillon, Laure Dagorne et Alain Garcia



Henry Chabert et Martine Maurice



Jean-Wilfried Martin, Antonny Bouzon et Jérémy Testa