Nicolas Sarkozy rend hommage aux soldats français

L'intégrale du Défilé du 14 Juillet 2011

Article du Progrès du 8 juillet 2011

La Cour des comptes relance le débat sur la vidéosurveillance
Sécurité publique. Jean-Paul Bret s’est félicité d’un rapport de la Cour des comptes, rendu public hier à Paris. Le maire y voit la justification des choix villeurbannais. Pour l’UMP, Villeurbanne fait office de village gaulois

C’est un pavé de près de 250 pages qu’a présenté la Cour des comptes, hier à Paris. Un pavé que cette institution jette dans la mare du débat politique sur l’insécurité. Dédié à « l’organisation et la gestion des forces de sécurité publique », il est notamment consacré aux évolutions concernant les polices municipales et la vidéosurveillance dans plusieurs régions de France.
« […] la Cour des comptes pointe le mauvais bilan de l’État et les incohérences de sa politique de sécurité », observe dès hier Jean-Paul Bret, maire, dans un communiqué. L’élu ne manque pas de commenter le chapitre consacré à la vidéosurveillance. « Comme le souligne la Cour des comptes, « la France se caractérise par une quasi-absence d’enquête scientifique sur le sujet », commente-t-il.
Établissant un parallèle entre des dispositifs coûteux et une efficacité qui « n’est pas avérée », Jean-Paul Bret remarque que la Cour des comptes cite Villeurbanne en exemple : « De 2003 à 2008, la délinquance de proximité a diminué de 48 % à Villeurbanne, dépourvue de vidéosurveillance, soit plus rapidement qu’à Lyon (33 %), pourtant dotée d’un dispositif relativement dense. »
« À Villeurbanne, nous ne souhaitons pas nous engager dans un acte de foi qui deviendrait un acte d’aveuglement. Le recours à la vidéosurveillance demande prudence et pragmatisme », souligne le premier magistrat de la Ville en évoquant une étude en cours de réalisation sur le territoire communal (lire ci-contre).
« Sur la vidéo protection, une fois de plus, Jean-Paul Bret utilise l’idéologie contre l’efficacité du terrain », considère pour sa part Régis Lacoste, délégué UMP de Villeurbanne et conseiller municipal. « Villeurbanne est le village gaulois. Il a raison contre tout le monde, contre Lyon, contre Vaulx-en-Velin, contre le maire de Dijon », pointe l’élu d’opposition. « Il y a des caméras dans les TCL de Villeurbanne, devant des distributeurs bancaires, dans des établissements publics. Quand on passe devant la synagogue, on est filmé », poursuit Régis Lacoste. « Nous voulons mettre des caméras pour aider les policiers, comme l’ADN les a aidés il y a vingt ans et les empreintes génétiques il y a cent ans », explique le délégué UMP.
Un délégué qui s’attend à ce que le sujet de la vidéosurveillance soit un enjeu de campagne pour la présidentielle de 2012. Les Villeurbannais auront alors le loisir de suivre le débat sur petit écran.
Le rapport est disponible sur www.ccomptes.fr
Yannick Ponnet

Article du Progrès du 7 juillet 2011 -suite-



Article du Progrès du 7 juillet 2011

L’UMP trouve Jean-Paul Bret dogmatique sur la vidéosurveillance


« Lundi soir lors de la séance du conseil municipal de Villeurbanne, Jean-Paul Bret a réaffirmé avec force son opposition idéologique à la vidéo protection », écrit Régis Lacoste, délégué UMP de Villeurbanne et conseiller municipal dans un communiqué intitulé : « Vidéo protection : pragmatisme contre dogmatisme ».
« Au même moment, poursuit-il, au conseil municipal de Lyon, Gérard Collomb a fait voter par sa majorité de gauche, un nouveau redéploiement de la vidéo protection dans les rues de Lyon. Un programme sur six ans, de trois millions d’euros. Quel paradoxe avec « la zone blanche » voulue par Jean-Paul Bret pour Villeurbanne privant les forces de police d’un outil technologique indispensable pour lutter efficacement contre la délinquance. » Pour l’élu d’opposition, ce choix est réalisé au détriment des Villeurbannais.

Article du Progrès du 5 juillet 2011

La majorité municipale assume l’éviction des adjoints écologistes


Les centristes, puis l’UMP, quitteront la salle, ne prenant pas part au vote / Photo Y. P.


« La délibération ce soir concernant l’exclusion des adjoints Europe écologie - les Vers est, à double titre exceptionnel. Exceptionnel car exclure de son équipe municipale, les Verts qui vous ont permis d’emporter l’élection en 2008 n’est pas courant. Exceptionnel car reproposer au vote des élus une délibération très proche de celle qui a été déclarée illégale par le tribunal il y a dix jours est surprenant. ». Baptiste Dumas, conseiller municipal d’opposition (Énergies Villeurbanne), a lancé ainsi le débat hier à l’hôtel de ville. En fin de séance du conseil municipal, il est alors question d’examiner une délibération visant au « non maintien dans leurs fonctions d’adjoints » de Béatrice Vessiller et Jean-Claude Ray après la récente annulation par la justice d’un texte similaire (lire « Le Progrès » d’hier).
« […] Vous nous obligez, ce soir, à assister à un fait de guerre burlesque, un combat de guerre picrochiline chère à Rabelais », lance pour sa part Richard Morales (Centristes et démocrates), renvoyant dos à dos écologistes (qui « se sont emparés de l’écologie ») et majorité, accusée de juger la qualité d’un adjoint sur des « critères très loin de l’intérêt citoyen ».
« Une adjointe écologiste se permet d’être candidate face à l’homme adoubé par le maire, seigneur et maître de notre bonne ville de Villeurbanne. Ces félons écologistes ne méritaient que le gibet politique […]», ironise Régis Lacoste (UMP) en évoquant un crime de lèse-majesté. « […] Nos concitoyens ne sont pas vos sujets, les partis politiques vos vassaux et Villeurbanne votre fief », ajoute l’élu.
Pour Jean-Claude Ray, encore adjoint EE-LV quand il prend la parole, l’éviction des écologistes de l’exécutif municipal il y a un an est une décision » incompréhensible, déloyale, illégitime, irresponsable et « illégale ». « A Villeurbanne, lance-t-il à Jean-Paul Bret, maire, vous étiez devenu, l’an passé le diviseur de la gauche, donnant un signe négatif dépassant les frontières de notre ville. Et vous continuez, vous vous obstinez. »
« Votre décision de l’an passé était une erreur politique et juridique. Vous […] vous enferrez dans l’erreur », considère elle aussi Béatrice Vessiller. « Ainsi M. Bret, vous ne supportez plus la différence quand bien même celle-ci s’inscrit dans le contrat de mandature que nous avions passé ensemble en 2008 », dénonce l’adjointe.
« […] Vous vous placez dans une posture de victime alors que vous êtes largement responsables de la situation », regrette Hector Bravo (Communistes et républicains), notant que les écologistes n’ont pas voté le dernier budget de la ville. A ses yeux, les écologistes jouent un jeu dangereux pour toute la gauche. « […] Il faut rompre avec la politique du scandale qui jette le discrédit sur tous les politiques et toutes les politiques », estime Hector Bravo.
« Ne pas voter le budget est le geste de trop », pointe Samia Belaziz (groupe radical et citoyen), pour qui la confiance entre majorité et Verts « est anéantie ».
« Cette décision de justice ne change rien aux actes posés et à la réalité des faits. […] Vous avez vous-mêmes fait le choix délibéré de l’opposition à l’équipe municipale », qui se doit d’être « cohérente et solidaire », poursuit Loïc Chabrier (Parti socialiste).
« […] Il faudrait repartir comme si de rien n’était. […] Vous êtes, depuis un an, nos meilleurs opposants », lance quant à lui Jean-Paul Bret. Si le maire indique avoir pris acte de la décision du tribunal administratif - non sans souligner la vision procédurale de la politique des Verts -, elle ne change rien à la crise de confiance existante. « Quand on est dans une équipe, on ne peut pas délibérément marquer contre son camp […]», déclare-t-il.
Le retrait des mandats d’adjoint sera validé par 33 élus, 8 autres votant contre et 5 élus votant blancs. Le groupe communiste s’est abstenu. Centristes et UMP n’ont pas pris part au vote et ont quitté la salle.
Le rapport suivant - la fixation à 15 du nombre d’adjoints - a été adopté par 38 voix et 2 votes blancs. Les écologistes ont fait le choix de l’abstention.
Y. P.

Intervention au conseil municipal du 4 juillet 2011

Monsieur le maire, chers collègues,

Monsieur le maire, par arrêté du 28 juin 2010, vous avez procédé au retrait de délégations de Mme Vessiller et Mr Ray. Cet arrêté vient d’être annulé le 1er juin dernier par le TA de Lyon considérant que le retrait de délégation n’était pas suffisamment lié à un motif d’intérêt public tiré de la bonne marche administrative communale.

Le TA de Lyon ne fait que confirmer que vos décisions ne reflétaient qu’un caractère purement politique. L’exclusion des adjoints écologistes de l’exécutif municipal est simplement la conséquence du refus des écologistes d’obéir à votre oukass de retirer leur candidate du 2ème tour de l’élection cantonale partielle de l’année dernière.

Quel crime de lèse-majesté !

Une adjointe écologiste se permet d’être candidate face à l’homme adoubé par le maire, seigneur et maître de notre bonne ville de Villeurbanne. Ces félons écologistes ne méritaient que le gibet politique, c'est-à-dire le retrait pur et simple de leurs délégations d’adjoints. Il ne leur restait plus qu’à rejoindre ces renégats de l’opposition sous les applaudissements des courtisans de la majorité !

Monsieur le maire, nous ne sommes plus dans la France féodale, nos concitoyens ne sont pas vos sujets, les partis politiques vos vassaux et Villeurbanne votre fief !

Nous sommes en démocratie, ou chacun a le droit de se présenter aux élections. Le pouvoir souverain appartient au peuple !

En 2008, vous aviez constitué devant les Villeurbannais un pacte politique en présentant une liste commune avec les écologistes. Vous choisissez aujourd’hui par aigreur politicienne de rompre ce pacte et votre majorité municipale.

Le parti socialiste ne cesse de revendiquer l’éthique et la morale en politique. Mettez vos actes en accord avec votre exigence proclamée de morale. Ce n’est pas à notre assemblée de trancher votre différent avec vos anciens alliés, mais c’est aux Villeurbannais !

Par respect des électeurs, démissionnez et remettez votre mandat aux Villeurbannais qui choisiront une nouvelle majorité municipale.

Depuis des années, trop de Villeurbannais se détournent de la politique et se réfugient dans l’abstention. Redonner par ce retour devant les urnes de la noblesse à l’engagement politique et de la confiance aux électeurs envers les élus.

Monsieur le maire, notre pacte républicain l’exige !

Je vous remercie de votre attention.

Régis LACOSTE
Groupe UMP

Conseil municipal

Conseil municipal

lundi 16 mai 2011 à 18h

Hôtel de ville de Villeurbanne

Michel Mercier réélu à la tête du Conseil général du Rhône

Liste des vice-présidents du conseil Général (les compétences de chacun seront déterminées lors de la prochaine séance du conseil Général courant avril): Président: Michel Mercier 1er vice-président: Michel Forissier 2e vice-président: Daniel Pomeret 3e vice-président: Jean-Luc Da Passano 4e vice-présidente: Dominique Nachury 5e vice-président: Bernard Fialaire 6e vice-présidente: Danièle Chuzeville 7e vice-président: Michel Thien 8e vice-président: Raymond Durand 9e vice-président: Albéric de Lavernée 10e vice-président: Charles Bréchard 11e vice-président : Jean-Paul Delorme 12e vice-président: Denis Longin 13e vice-président: Eric Poncet 14e vice-président: Fréderic Miguet 15e vice-président: Georges Barriol

Leçons des cantonales

1) Les observateurs et l’opposition avaient uni leurs voix pour annoncer une double déferlante rose et FN lors des ses cantonales mettant en déroute la majorité présidentielle… Il n’en a rien été : l’UMP résiste beaucoup mieux que prévu et le PS n’a pas de quoi triompher !

-Rue de Solferino, on pariait sur la conquête de 10 départements : la Vienne, la Charente- Maritime, l’Aveyron, la Loire, le Rhône, les Hautes-Alpes, la Sarthe, la Côte d’Or, le Jura, les Pyrénées Atlantiques. In fine, elle va juste prendre 2 départements (Jura et Pyrénées Atlantiques) et en perdre un, le Val d’Oise… soit un différentiel de +1 C’est 10 fois moins de départements gagnés que prévu ! c’est une progression de +1% à l’échelle de la France…


-Et quand on regarde les résultats dans le détail on s’aperçoit que tous les éléphants du PS, futurs candidats aux primaires, ont été malmenés dans leurs fiefs : -Le Val d’Oise, ex-fief de DSK, l’homme providentiel, passe de gauche à droite ! -En Poitou-Charentes, terre de Ségolène Royal, alors que le PS tenait pour acquises les prises de la Vienne et de la Charente Maritime, les 2 départements sont finalement restés bien ancrés à droite (+1 siège dans la Vienne), et nous avons aussi progressé d’un siège dans les Deux-Sèvres… -Dans le Nord, chez Martine Aubry, la droite gagne 4 cantons et le PS a perdu la majorité absolue ! -En Corrèze où François Hollande avait surdramatisé les enjeux pour mobiliser sa base (il avait annoncé qu’il ne se présenterait pas aux primaires s’il n’était pas réélu) la gauche n’a accru sa majorité que d’un siège… on est loin du plébiscite attendu ! -Dans les autres départements ciblés par la gauche, la droite a bien résisté ou même progressé (Aveyron +1, Hautes Alpes +1, Rhône +1, Côte d’Or +1)

-La majorité déplore la perte du Jura et des Pyrénées Atlantiques, mais il faut tout de même reconnaître que ces 2 départements qui étaient présidés par la droite au bénéfice du doyen d’âge (gauche et droite avaient exactement le même nombre de sièges), la majorité y était donc très fragile depuis des années. Enfin, notons que, d’un point de vue démographique, (Jura 260 000 habitants, Pyrénées Atlantiques 650 000 habitants, soit 910 000 personnes) la perte de ces départements est plus que compensée par le gain du Val d’Oise (1,1 millions d’habitants !) -Et le PS, si prompt à donner des leçons de morale à la droite sur le fameux front républicain, devrait regarder de plus près ce qu’ont fait ses propres électeurs dans le cas de duels FN/UMP ce dimanche : dans l’Oise ou l’Aisne par exemple, les électeurs PS ont souvent préféré voter pour le candidat FN plutôt que pour le candidat UMP !

-Au FN, on nous annonçait la « vague bleu marine », certes le FN s’est maintenu au 2nd tour dans 395 duels et 8 triangulaires, ce qui est considérable, mais pour seulement 2 élus ! (A Carpentras dans le Vaucluse à 54% et à Brignoles dans le Var à 50,03%). Cela fait 0,1% d’élus par rapport aux 1450 candidats présentés. Pas de quoi pavoiser ! Surtout, les 2 têtes d’affiche du FN ont été nettement battues : Steeve Briois, secrétaire général du FN, a été battu par plus de 55% des voix, et Louis Aliot, Vice Président, par 54%...

Finalement, la carte des départements n’est aujourd’hui ni « rose Martine, ni bleue Marine »… elle ressemble comme deux gouttes d’eau à celle de 2004 ! Et ceci alors que l’opposition était dans une situation favorable, dans le cadre d’élections intermédiaires qui sont toujours propices à la contestation, et alors que notre pays traverse une succession de crises de grande ampleur depuis 3,5 ans, qui inquiètent les Français.

2) Et pourtant, dès hier soir, la gauche, plutôt que de s’interroger sur ces résultats qui ne manifestent aucun désir de gauche, est repartie de plus belle dans des querelles d’hommes qui n’intéressent pas les Français. On attend toujours des propositions ! -Au sein du PS : les primaires sont lancées… -François Hollande a annoncé, dès hier soir, sa candidature et Martine Aubry s’est moquée du faux suspense sur sa réélection « je n’en ai pas dormi de toute la nuit. C’est la 1ère fois de ma vie que j’ai pris des somnifères. » Tandis qu’Hollande affirmait avoir, en faisant des propositions sur le fond « créé une curiosité dans un moment où régnait [au PS] le vide des idées »… -Ségolène Royal a affirmé qu’il «faut avoir le courage de reconnaître que le 1er parti de ces élections, c’est l’abstention » ce à quoi Harlem Désir a immédiatement répondu « le 1er parti de France ce soir, c’est le PS de Martine Aubry, et tous les socialistes devraient en être fiers. »

Au sein de la nouvelle gauche plurielle (le seul programme de la gauche pour 2012 semble être de rejouer 1997, en ce qui concerne les alliances, avec la gauche plurielle façon Aubry, comme sur le fond –retour de la police de proximité, retour au nombre de place en prison d’avant 2002 etc), les haines sont aussi tenaces… -Mélenchon traite Martine Aubry de « mante religieuse » -Aubry se compromet avec les verts sur le nucléaire « je crois qu’il faut sortir du nucléaire » (21 mars au Grand journal … alors que Duflot affirme qu’elle ne « votera jamais pour un directeur du FMI »…)

3) Dans ce contexte, le devoir de la majorité est de tirer tous les enseignements de ces élections et partir à la reconquête des Français Notre 1er devoir est prendre la pleine mesure de l’inquiétude que les Français ont exprimée : -en se déplaçant peu pour aller voter (abstention à 55,19%) -en choisissant parfois le vote FN (présent dans plus de 400 cantons au 2nd tour) -en faisant perdre à la droite de 22 cantons (soit 1,13% des 1940 cantons renouvelables) Nous avons reçu le message et nous allons redoubler d’efforts sur le terrain pour rassurer et convaincre les Français.

La reconquête exige que toute notre famille politique se mobilise, se rassemble, soit unie derrière nos valeurs, nos idées et le Président de la République, Nicolas Sarkozy. L’UMP va continuer à apporter, avec courage et responsabilité, des réponses et des solutions efficaces et crédibles aux préoccupations des Français comme elle le fait depuis 2007 dans un contexte de crises économique et sociale (la plus grave crise depuis 1929), géopolitique (la rive sud de la méditerranée est bouleversée) environnementale (catastrophe japonaise, réchauffement climatique, tensions sur les matières premières) et morale (une France qui doute d’elle-même, qui attend des réponses sur la laïcité, l’identité etc.). -Nous avons apportés des solutions pour la sécurité : sous le gouvernement Jospin, la délinquance avait augmenté de plus de 17%, depuis 2002, la majorité l’a faite chuter de plus de 16%. Nous continuerons à lutter contre la délinquance en agissant pour une meilleure exécution des peines -Nous l’avons fait pour la croissance et l’emploi : après avoir subi la plus grave crise depuis 1929, la France a retrouvé la croissance (+1,5%) dès 2010 et devrait atteindre 2% en 2011. C’est ce qui a permis de faire baisser le chômage en janvier et en février 2011 et de relancer la production industrielle (+10 points depuis 2009). Et nous continuerons à nous battre contre le chômage, notamment celui des jeunes et des seniors. -Nous l’avons fait pour la protection sociale : nous avons sauvé les retraites, nous réussirons la prise en charge de la dépendance. -Nous n’arrêterons de défendre et promouvoir nos valeurs : nous avons interdit la burqa, nous allons continuer à défendre la laïcité en proposant des mesures concrètes pour construire un Islam de France pleinement intégré dans notre République. C’est ainsi que nous poursuivrons l’indispensable dynamique de réforme de notre pays et que nous construirons ensemble l’avenir de la France.

Remaniement ministériel

Le Président de la République a annoncé un remaniement ministériel, le 27 février 2011, au cours d'une allocution télévisée et radiophonique.
Alain Juppé, précédemment ministre d'Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants est nommé ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et européennes.

Gérard Longuet est nommé ministre de la Défense et des Anciens Combattants.

Claude Guéant est nommé ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration