Communiqué de Presse UMP du 22 Juin 2012 - La fin de l'ASVEL à Villeurbanne ?

Un camouflet vient d’être adressé sans ménagement par la SPSM et l’ASVEL à Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne et 1er vice-président du Grand Lyon.
Lassés des atermoiements de la mairie et du Grand Lyon, les propriétaires de l’ASVEL ont stoppé le projet d’ASVEL ARENA après des mois de négociations.
Une fois de plus, c’est la localisation de l’ASVEL à Villeurbanne qui est en danger.
Des projets de délocalisation du club historique, image internationale sportive de la ville, à Lyon sont envisagés.
L’UMP de Villeurbanne ne peut que regretter cet état de fait, et verrait avec un regret sans bornes partir ce fanion de la ville dans une autre commune.

Ce serait alors tout le travail éducatif mené par des équipes compétentes pour favoriser l’insertion au travers du sport qui serait mis à mal.
Nous ne pouvons l’accepter, et espérons encore une prise de conscience par la mairie socialiste et ses alliés écologistes qui ont toujours montré leur désaccord à l’aide apportée à ce club.

Nous appelons donc de nos vœux Monsieur le Maire de prendre ses responsabilités et de débloquer la situation pour le bien de la ville.

JEAN-WILFRIED MARTIN
Porte-parole UMP Villeurbanne, Délégué de Circonscription Adjoint

Communiqué de presse du 20 Juin 2012 - La fin d'une histoire

C’est avec beaucoup de regret que l’UMP de Villeurbanne a appris par voie de presse Dimanche 16 Juin la fermeture annoncée du centre équestre de la Doua le 6 Juillet prochain.
Ce centre a formé depuis plus de 90 ans des cavaliers. Il a prolongé la grande histoire équestre de Villeurbanne débutée au camp militaire Grand Camp qui devint la caserne de la Doua.
C’est encore une fois une page de l’histoire de cette ville qui se tourne, au mépris d’une action éducative non négligeable menée par une équipe compétente et reconnue.
La mairie socialiste a montré par son inaction sur ce dossier son désintérêt flagrant au bien-être des Villeurbannaises et Villeurbannais de tout âge et de toute origine sociale.
Aucune solution de compromis n’a été proposée par la mairie de Villeurbanne à ce centre d’équitation, alors que le parc de la Feyssine aurait été un lieu tout à fait adapté à cette activité.
L’UMP de Villeurbanne ne peut que regretter le mépris dont ont fait preuve les services de Jean-Paul Bret sur ce dossier.

JEAN-WILFRIED MARTIN
Porte-parole UMP Villeurbanne, Délégué de Circonscription Adjoint

Tour de vis fiscal et double langage : le vrai visage de la politique de François Hollande

François Hollande a multiplié les promesses pour se faire élire et pour avoir une majorité à l'Assemblée nationale. Désormais, les Français vont devoir payer la note...

I. Une semaine après les législatives, le « plan A » des socialistes ne dissimule plus le « plan B » : un véritable tour de vis fiscal pour les entreprises et les ménages.
  • Martine Aubry avait déjà vendu la mèche : « Nous, nous pensons qu'il y a d'énormes marges de manœuvre en faisant rentrer des impôts complémentaires. »
  • Le retour partiel à la retraite à 60 ans qui ne concernera que 100 000 personnes est inquiétant : il promet une baisse des salaires nets mais aussi un alourdissement du coût du travail qui va peser sur notre compétitivité et sur l'emploi.
  • Le coup de pouce au SMIC est à mettre en parallèle avec la hausse des cotisations salariales, la taxation des heures supplémentaires, l'augmentation des charges des indépendants, artisans et commerçants.
  • La suppression des heures supplémentaires exonérées d'impôts va fortement pénaliser les salariés, les employés, les ouvriers.
  • L'augmentation des droits de succession, soit une réduction de 37% de l'avantage fiscal sur les donations est un très mauvais signal envoyé aux Français.
  • La hausse de 25% de l'allocation de rentrée scolaire sera financée par une baisse du quotient familial
II. Au tour de vis fiscal, s'ajoute le double langage permanent de François Hollande.
  • Le coup de pouce au SMIC est une supercherie : concrètement, il correspondra à un peu plus de 27 euros de gain mensuel pour le salarié !
  • La tranche à 75% pour les revenus à 1 million d'euros, promesse phare de François Hollande, est déjà repoussée à octobre...
  • Des coupes drastiques dans les dépenses de l'Etat se manifesteront par le non-remplacement de 2 fonctionnaires sur 3 partant à la retraite dans les ministères qu'il considère « non prioritaires », comme la Santé, le Travail ou la Défense.

Zone euro, G20 : les reculades de François Hollande à l’international

Durant cette semaine où les enjeux internationaux étaient primordiaux, le Président de la République s’est montré incapable de tirer son épingle du jeu. Cela augure mal de la capacité de la France à faire respecter sa voix au niveau mondial.

I. Zone euro : quand les discours de François Hollande sur la « croissance » font pschitt !

Pour préparer le sommet européen des 28 et 29 juin à Bruxelles, François Hollande a adressé un document intitulé « Pacte pour la croissance en Europe » extrêmement décevant.
  • Durant la campagne, François Hollande avait expliqué qu’il suffisait de voter pour lui pour que la croissance revienne au niveau européen. Ce mythe a fait long feu :
    Pour François Hollande, il n’est plus question de renégocier le Traité européen pour y ajouter un volet « croissance ».
    François Hollande abandonne les « eurobonds » et s’aligne sur la position que portent l’UMP et Angela Merkel depuis des mois.
  • La réalité, c’est qu’au-delà de ces reniements, François Hollande s’est contenté de proposer 120Mds€ de mesurettes déjà en négociation ou dont les effets seront nuls.
    ► Ce n’est pas un hasard si Angela Merkel a vigoureusement réagi dénonçant des solutions « simplistes » et « médiocres ».
II. Au G20, là où le leadership de Nicolas Sarkozy s’était imposé, François Hollande peine à défendre ses vues et affaiblit donc la voix de la France !
  • Dans la continuité de Nicolas Sarkozy, François Hollande a défendu à juste titre au G20 l’idée d’une taxation des transactions financières. Mais il n’a pas su faire preuve de la force de persuasion nécessaire. Résultat, la taxe sur les transactions financières a disparu alors qu’elle figurait dans le communiqué du dernier G20 de Cannes.
  • François Hollande nous avait promis qu’il réussirait à renégocier la valeur du yuan, la monnaie chinoise chroniquement sous-évaluée. Finalement, le G20 a validé la politique chinoise, un camouflet pour François Hollande.

18 juin 2012 à Villeurbanne





Réaction de J-F Copé à l'annonce des résultats du 2nd tour des lég...



Jean-François Copé : « le temps de la reconquête commence »
 
Dimanche soir, Jean-François Copé a pris « acte de la victoire de la gauche » et adressé de façon républicaine à la nouvelle majorité ses « vœux de succès dans l’intérêt de la France ».

Remerciant le « travail et l’engagement fantastiques » des militants ainsi que les millions de Français qui ont voté pour les représentants de notre famille politique, Jean-François Copé a également eu une pensée « particulière et affectueuse » à ceux de nos candidas qui, malgré une campagne remarquable, ont perdu.

Devant l’ensemble des Français, de nos militants et sympathisants, Jean-François Copé s’est engagé à ce que notre famille politique incarne une opposition républicaine forte au service des Français. «Une opposition responsable mais vigilante et déterminée, responsable parce que la gravité de la crise ne commande pas de jouer une opposition stérile comme la gauche l’a fait pendant cinq ans », souligne Jean-François Copé.

Face à une gauche qui détient désormais tous les pouvoirs, notre secrétaire général a fixé les principaux objectifs de notre famille.

Tout d’abord la session extraordinaire du Parlement qui va se poursuivre tout l’été avec des projets préoccupants. « Nous ne laisserons bafouer ni l’indépendance, ni les valeurs de la République. Nous ne laisserons pas ruiner le pays avec des augmentations d’impôts et de la dette. Nous ne laisserons pas détruire nos emplois, nos entreprises, nos universités, faute de compétitivité. Nous ne laisserons gagner ni l’assistanat, ni le laxisme, ni le communautarisme qui menace avec le droit de vote des étrangers. Nous ne laisserons pas attaquer les familles ni les classes moyennes et nous ne laisserons en aucun affaiblir ni le couple franco-allemand, ni la construction européenne », détaille Jean-François Copé pour qui « dès demain, c’est le temps de la reconquête qui commence ».

Car le second objectif est de partir dès maintenant à la reconquête des territoires perdus. « Nous lancerons pour cela le plus grand plan de mobilisation jamais réalisé par un parti politique pour préparer les élections locales de 2014 », précise Jean-François Copé qui souhaite également lancer une « réflexion de fond et sans tabous » sur ce qui fait le socle de nos valeurs et de nos idées avec l’ensemble des différentes sensibilités de notre famille politique.

Toute une démarche pour relever « le seul défi qui vaille : protéger et préparer l’avenir des enfants de France ».

Soirée électorale du 17 juin 2012



Tour de vis fiscal et matraquage fiscal programmé de la gauche

Les mauvaises solutions de Francois Hollande pour le logement

1/ La situation du logement en France se détériore, personne ne peut le nier : les prix de l’immobilier ont fortement augmentés en 10 ans (+84 dans le neuf, +141% dans l’ancien), tout comme les loyers (+33%).

2/ Alors que la situation est critique, François Hollande et Cécile Duflot proposent trois mesures qui ne résoudront pas le problème :
  • Encadrer le prix des loyers : cela va décourager les propriétaires à investir, accentuant la pénurie de l’offre locative et la dégradation du parc de logements.
  • Doubler le plafond du livret A : les encours actuels couvrant 150% des demandes de prêts pour construire des logements sociaux, cela ne profitera qu’aux plus aisés pour défiscaliser leurs avoirs, moins de 50% des Français ont plus de 150 € sur leur livret A.
3/ Malgré la crise, notre bilan prouve que nous allions dans la bonne direction jusque-là, puisque de 2007 à 2012 :
  • + 2 millions de logements ont été construits, dont 600 000 logements sociaux. Plus de 55 000 chambres en résidences universitaires ont été réhabilitées ou construites.
  • 115 000 places en hébergement d’urgence sont aujourd’hui disponibles soit une augmentation de 27%.
4/ Nos propositions : autoriser les maires à majorer de 30% les droits à construire, permettre au locataire d’attaquer en justice le propriétaire du logement lorsqu’il pratique des loyers de 20% à ceux du marché, instaurer un « droit d’achat » pour les locataires de logements sociaux…

Cannabis : il faut que les mensonges cessent, la gauche veut dépénaliser

Malgré les démentis de l’exécutif, inquiet à juste titre des conséquences électorales de cette annonce, la gauche si elle devait remporter les élections législatives dépénalisera le cannabis.

Jean-Michel Baylet a réaffirmé ce matin sur RTL qu’il était favorable à la « légalisation du cannabis estimant qu’il faudrait le vendre en pharmacie » ! Cela rejoint la proposition de Daniel Vaillant qui veut créer une « filière cannabique bio, naturelle » avec des « cannabiculteurs agréés par l'Etat ». En clair, le projet de la gauche est donc de transformer nos pharmaciens et nos agriculteurs en producteurs de drogues et en dealers. Ceux-ci apprécieront !

Pour Bruno Beschizza, Secrétaire National de l’UMP, il ne s’agit plus aujourd’hui de savoir si la gauche légalisera le cannabis, mais quand et comment la légalisation sera organisée. Les Français ont droit à la vérité sur un sujet particulièrement important pour l’avenir de notre pays et notamment de notre jeunesse. Les mensonges doivent donc cesser et le gouvernement annoncer quelles seront les évolutions.

Bruno Beschizza
Secrétaire national de l'UMP

Soirée collage mardi 5 juin 2012



Agression antisémite de Villeurbanne

Emmanuelle Haziza, conseillère municipale de Villeurbanne et candidate de l’UMP sur la 6e circonscription du Rhône
“C’est une agression inacceptable et écœurante, qui aurait pu avoir une issue dramatique. Au delà de l’horreur du geste qui était clairement antisémite, c’est chaque français qui est touché dans sa personne dans cette agression salissant l’honneur et les valeurs de la République. Il est inadmissible que de nos jours des personnes soient délibérément et gratuitement aussi sauvagement attaquées en raison de leur origine. Et ce n’est pas les signaux envoyés par le nouveau gouvernement en terme de politique de Justice qui vont arranger la situation.
Le nouveau gouvernement en voulant supprimer les tribunaux correctionnels pour mineur, les peines planchers, la rétention sûreté, préfère s’occuper des délinquants que des victimes. Au local, ce n’est pas la première fois qu’à Villeurbanne de telles agressions se produisent. Rien n’a été fait jusqu’ici pour qu’elles cessent et pour que la tranquillité et l’ordre public soient promus et préservés.
L’immobilisme et la politique d’angélisme et de laxisme de la mairie socialiste ne peuvent plus durer, des mesures doivent être prises pour assurer la protection des villeurbannais. Cela passe par davantage de volontarisme en matière de sécurité, c’est-à-dire des moyens techniques de vidéoprotection et des moyens humains que la Mairie et la gauche locale refusent d’engager. Quand on sait qu’à Villeurbanne, la proportion des dépenses dédiée à la sécurité est de 4%, je signe et persiste : la sécurité est la première des libertés et ne peut pas être un budget au rabais.”

L'attestation de contrôle d’identité, véritable mesure vexatoire pour les forces de l’ordre

Bruno Beschizza, Secrétaire National de l’UMP à l’emploi des forces de sécurité dénonce l’idée même d’une attestation de contrôle d’identité, véritable mesure vexatoire pour les forces de l’ordre, exerçant souvent leurs missions au péril de leur vie.
Pour Bruno Beschizza, la confiance est à priori dans l'ensemble des forces de sécurité de notre pays : policiers nationaux, gendarmes et policiers municipaux représentants de la force publique légitime de notre République.
Bruno Beschizza dénonce l’inversion des valeurs de ce gouvernement.
Après la garde des sceaux qui préfère d’abord rendre visite à des détenus lors de leurs loisirs plutôt de recevoir les victimes, voici que le Ministre de l’Intérieur donne des gages aux associations antiracistes qui se méfient de la police.
Les forces de sécurité attendent de leur Ministre des déclarations de confiance à leur égard, et non des preuves de défiance.

Qui va payer les promesses électorales des socialistes ?

Chef du Gouvernement des bonnes intentions dans le monde fictif des "riches" contre les "pauvres", Monsieur Ayrault a encore brillé ce matin sur BFM TV et RMC par l’imprécision dangereuse et, pire, volontaire de ses propos ! Une fois de plus, les socialistes sont à la fête en perspective des élections, et les Français paieront ensuite la facture !

Après Monsieur Hollande sur France 2 qui exprimait, en plein cœur de la crise, son autosatisfaction d’avoir rencontré des chefs d’Etat étrangers, voici que c’est son Premier ministre qui entonne le refrain des charitables "y’a qu’à / faut qu’on", "la croissance c'est bien et la guerre c'est moche", "les riches doivent payer" et autres incantations d'une banalité effrayante et d'une imprécision grave de populisme.

Qu’on ne se trompe pas : ce sont les Français qui vont devoir payer les folies des promesses socialistes ! Alors soyons un peu précis, un peu rigoureux ! Messieurs du Gouvernement, précisez vos intentions !

Ainsi, Monsieur Ayrault annonce des hausses d’impôts. Mais pour qui ? De combien ? Quels pourcentages ? Quelles tranches ? Quelles assiettes ? Il faut que cesse la démagogie qui consiste à répondre que les « riches » paieront ! Qui sont les « riches » ? A partir de quels revenus un Français est-il riche ? Combien devra-t-il payer une fois les élections législatives passées ? Qui est visé ?? Qui va payer ??

Monsieur Ayrault promet encore une hausse du SMIC. Mais de combien exactement ? Qui la paiera ? Aux frais de qui ? Que sera-t-il fait pour ne pas handicaper les entreprises et l'emploi ? La ficelle consistant à en annoncer le principe en Conseil des ministres juste avant les élections législatives, pour n’en dévoiler le détail qu’après le vote est un peu grosse ! C’est une lâcheté politique ! Une supercherie qui ne mérite que d'être dénoncée !

Dans le monde nouveau des socialistes, il suffit peut être de répéter partout ses belles intentions, mais dans la réalité économique, il y a une crise grave, des conséquences, des gens qui paient, des gens qui souffrent, des gens qui travaillent ! Il y a des Français écrasés par une fiscalité injuste qui finance des dépenses inefficaces ! La seule question qui vaille aujourd'hui d'être posée est : qui va payer les promesses électorales des socialistes ??

Camille Bedin
Secrétaire nationale de l'UMP

Le chiffre de la semaine par Jérôme Chartier : 2,34 %

Quand Valls concurrence Royal…


En 2007, pendant le débat entre Nicolas SARKOZY et Ségolène ROYAL avant le 2e tour des présidentielles, celle-ci s’était ridiculisée en affirmant qu’il fallait que les fonctionnaires de police soient nuitamment raccompagnés chez eux par… des fonctionnaires de police…

En 2012, face aux problèmes de délinquance, le Gouvernement socialiste innove : le fonctionnaire de police qui fera des contrôles d’identité devra donner la sienne avec un récépissé…

On croit rêver : ainsi la personne contrôlée aura le nom du policier contrôleur… Dans certaines zones sensibles, on voit le risque encouru par le policier… Combien de temps durera la remise du récépissé ? Au bout de 3 récépissés, on gagne quoi ? Un képi ?

Sincèrement, la sécurité de tous nos concitoyens mériterait plus de sérieux. C’était l’image de Manuel VALLS… Jusqu’à aujourd’hui… Pitié pour la police, les policiers et les citoyens !

Roger Karoutchi
Sénateur des Hauts-de-Seine
Conseiller politique de l'UMP

UMP - Point presse de Jean-François Copé du 30 mai 2012

Un sommet social à contretemps et contre-emploi

I. Sur la forme, le sommet social est une pure opération de communication :

Nous sommes dans la réunion préparatoire à la réunion préparatoire de la préparation de l’ouverture des négociations avec les partenaires sociaux. On reconnaît la méthode « Hollande » appliquée 11 ans durant à la tête du PS : le gouvernement veut occuper le terrain médiatique tout en évitant de prendre des décisions avant les élections législatives.

II. Sur le fond, le gouvernement a 2 mesures phares :

1/ Il veut revenir partiellement à la retraite à 60 ans. Concrètement, cela représente 5 milliards d’euros d’augmentation des cotisations, prélevées sur les feuilles de paie chaque année, soit 250€ en plus à débourser chaque année pour un couple gagnant 1 600€.

2/ Il veut augmenter le SMIC. Il n’y a rien de nouveau à ce que le SMIC progresse quand le coût de la vie augmente. Mais décider d’indexer en partie le SMIC sur la croissance, comme le veut François Hollande, plutôt que conserver la méthode de revalorisation actuelle ?
C’est de la poudre aux yeux, car en parallèle, François Hollande veut augmenter les cotisations des salariés ou taxer les heures supplémentaires !
Cela représente un danger pour l’emploi : une hausse de 10% du Smic détruirait environ 300 000 emplois. Une trop forte hausse du coût du travail est insoutenable pour les entreprises et entraîne des délocalisations.