Recadrage de Vincent Peillon par le Premier Ministre, encore le signe, s'il en fallait un, de l'improvisation la plus totale qui caractérise l'action du Gouvernement
Les propos de Vincent Peillon sur la dépénalisation du cannabis sont graves et indignes de la part d'un Ministre de la République, qui plus est n°3 du Gouvernement.
Ses déclarations sur la dépénalisation du cannabis dénotent une irresponsabilité sur le plan sanitaire, tant les effets dévastateurs de cette drogue sur la santé des usagers ne sont plus à démontrer.
Elle dénote aussi et surtout, une irresponsabilité morale. Après de tels propos, quel message convient-il aujourd'hui d'adresser à nos jeunes, quand le Ministre de l'Education nationale, lui qui est censé les protéger, déclare l'impuissance de l'Etat dans la lutte contre ce fléau qui gangrène notre société ?
Le sévère recadrage de Vincent Peillon par Jean-Marc Ayrault, témoigne à nouveau de l'incohérence qui règne au sein de la Majorité. Or, dans cette période difficile pour tous les Français qui aspirent légitimement à des actes concrets, empreints d'esprit de responsabilité, nous attendons autre chose d'un gouvernement de crise, qu'improvisation, amateurisme et dilettantisme.
Marc LAFFINEUR
Conseiller politique
Député de Maine-et-Loire
Ses déclarations sur la dépénalisation du cannabis dénotent une irresponsabilité sur le plan sanitaire, tant les effets dévastateurs de cette drogue sur la santé des usagers ne sont plus à démontrer.
Elle dénote aussi et surtout, une irresponsabilité morale. Après de tels propos, quel message convient-il aujourd'hui d'adresser à nos jeunes, quand le Ministre de l'Education nationale, lui qui est censé les protéger, déclare l'impuissance de l'Etat dans la lutte contre ce fléau qui gangrène notre société ?
Le sévère recadrage de Vincent Peillon par Jean-Marc Ayrault, témoigne à nouveau de l'incohérence qui règne au sein de la Majorité. Or, dans cette période difficile pour tous les Français qui aspirent légitimement à des actes concrets, empreints d'esprit de responsabilité, nous attendons autre chose d'un gouvernement de crise, qu'improvisation, amateurisme et dilettantisme.
Marc LAFFINEUR
Conseiller politique
Député de Maine-et-Loire
Le Ministre de l'Ecole encourage la consommation de "shit" : nous demandons à Francois Hollande de trancher aujourd'hui !
La cacophonie autour de la légalisation du cannabis doit s'arrêter. Non seulement il ne se passe plus une semaine sans qu'un responsable socialiste ne propose d'encourager l'usage des stupéfiants, mais cette fois-ci c'est plus grave encore, car cela vient du Ministre de l’Éducation nationale lui-même ! Le Ministre de l'Ecole ! Celui-la même qui ose nous parler de morale laïque ! S'agit-il donc là des valeurs qu'il souhaite transmettre à nos enfants ??
Il y a désormais urgence à rétablir un minimum de bon sens et d'exemplarité à la tête de notre pays.
Francois Hollande doit dire si oui ou non, il soutient ses ministres dans leur volonté d'encourager la consommation de drogues. Il doit nous dire si oui ou non, il soutient le combat des familles qui doivent lutter contre ce fléau ravageur. Il doit nous dire si oui ou non, il est capable de se tenir du cote de l'autorité plutot que du laxisme et de la fuite en avant.
Nous serons extrêmement vigilants sur cette question et ne laisserons pas passer une telle aberration: il en va de la vision de société que nous voulons faire passer à la jeunesse de notre pays.
Camille Bedin
Secrétaire Nationale de l'UMP à l'égalité des chances
Il y a désormais urgence à rétablir un minimum de bon sens et d'exemplarité à la tête de notre pays.
Francois Hollande doit dire si oui ou non, il soutient ses ministres dans leur volonté d'encourager la consommation de drogues. Il doit nous dire si oui ou non, il soutient le combat des familles qui doivent lutter contre ce fléau ravageur. Il doit nous dire si oui ou non, il est capable de se tenir du cote de l'autorité plutot que du laxisme et de la fuite en avant.
Nous serons extrêmement vigilants sur cette question et ne laisserons pas passer une telle aberration: il en va de la vision de société que nous voulons faire passer à la jeunesse de notre pays.
Camille Bedin
Secrétaire Nationale de l'UMP à l'égalité des chances
Bruno Beschizza constate ce jour les déclarations de Vincent Peillon, Ministre de l'éducation nationale sur la légalisation du cannabis
Bruno Beschizza s'insurge contre le signal envoyé par le Ministre en charge des écoles primaires, des collèges et des lycées. Comment Vincent Peillon peut-il dans le même élan annoncer le renforcement de la morale à l'école et la dépénalisation du cannabis ?
Étrange conception de l'instruction de nos enfants que de leur offrir un avenir où l'interdit de la drogue serait levé, faisant fi du travail quotidien de nos enseignants pour les éduquer. Quelle irresponsabilité quand on connaît le désastre sanitaire sur nos jeunes ! M. Peillon vient de fragiliser l'autorité des centaines de milliers de professeurs mais aussi de parents :comment rappeler les règles quand un ministre appelle à les violer.
Jean-Marc Ayrault lors de la déclaration de Cécile Duflot sur le sujet avait dit que c'était normal qu'un Ministre écologiste ait un avis divergeant sur le sujet en tant qu'écologiste, mais ici il s'agit bien d'un ministre socialiste.
Bruno Beschizza s'interroge de nouveau sur cette cacophonie gouvernementale puisque le Premier Ministre vient d'être contredit par son ministre : M. Peillon montre-t-il ainsi le manque d'autorité du Premier Ministre ou ne fait-il que mettre au jour un double langage de la gauche sur ce sujet ?
Bruno Beschizza
Secrétaire National de l'UMP
Étrange conception de l'instruction de nos enfants que de leur offrir un avenir où l'interdit de la drogue serait levé, faisant fi du travail quotidien de nos enseignants pour les éduquer. Quelle irresponsabilité quand on connaît le désastre sanitaire sur nos jeunes ! M. Peillon vient de fragiliser l'autorité des centaines de milliers de professeurs mais aussi de parents :comment rappeler les règles quand un ministre appelle à les violer.
Jean-Marc Ayrault lors de la déclaration de Cécile Duflot sur le sujet avait dit que c'était normal qu'un Ministre écologiste ait un avis divergeant sur le sujet en tant qu'écologiste, mais ici il s'agit bien d'un ministre socialiste.
Bruno Beschizza s'interroge de nouveau sur cette cacophonie gouvernementale puisque le Premier Ministre vient d'être contredit par son ministre : M. Peillon montre-t-il ainsi le manque d'autorité du Premier Ministre ou ne fait-il que mettre au jour un double langage de la gauche sur ce sujet ?
Bruno Beschizza
Secrétaire National de l'UMP
Article du Progrès du 12 octobre 2012
Didier Vullierme redevient le 15e adjoint au maire
La majorité municipale l’a reconduit dans ses fonctions hier soir l’hôtel de ville, après l’annulation de son élection par le conseil d’État en juillet.
| Les élus de l’UMP, d’Energies Villeurbanne et d’EELV n’ont pas pris part au vote. Photo Yannick Ponnet |
« Chat échaudé craint l’eau froide. » Jean-Paul Bret, maire, a bien insisté sur les conditions de l’élection de son 15 e adjoint hier soir en mairie. Seul candidat déclaré, Didier Vullierme, dont l’élection comme adjoint avait été annulée par le conseil d’État le 27 juillet dernier à la suite d’un recours des élus d’Europe écologie les Verts (EELV), a donc été élu dans les règles de l’art avec 38 voix, 3 bulletins blancs et un vote nul (enveloppe vide). Il est en charge vdes déplacements urbains et des voiries.
Trois groupes ont décidé de ne pas prendre part au vote : l’UMP, Énergies Villeurbanne et EELV.
« […] Nous ne participerons pas à ce conflit de famille », annonce Régis Lacoste (UMP), non sans avoir ironisé sur les relations entre socialistes et écologistes : « […] Travailler en harmonie et confiance avec des élus écologistes pose des problèmes à de nombreux exécutifs socialistes. De Jean-Jack Queyranne à Gérard Colomb, de François Hollande à Jean-Paul Bret, le vert n’est plus tendance ! »
Une décision « antidémocratique »
Les écologistes rejettent la responsabilité du malaise. Même si elle porte sur une question de forme, la décision du conseil d’État, estime Vincent Morland, « vient confirmer notre analyse et le caractère abusif de notre éviction de l’exécutif municipal ». Une éviction due, rappelle-t-il, au maintien de la candidate écologiste Béatrice Vessiller au second tour de l’élection cantonale partielle de mars 2010 face au candidat socialiste Richard Llung.
C’était une « décision injuste, unilatérale et antidémocratique », aux yeux de Vincent Morland, qui considère que Jean-Paul Bret a fait preuve d’un « autoritarisme indigne d’une démocratie moderne ».
« Vous avez indiqué, il y a quelques semaines, que vous attendiez un signe d’apaisement de notre part », enchaîne l’élu Vert, avant de s’interroger sur un « acharnement à réaffirmer par cette délibération le choix de 2010 » et un « entêtement à vouloir diviser la gauche ».
« Aujourd’hui, la question est simple : il y a un 15 e adjoint qui doit être élu », souligne pour sa part Marc Ambrogelly (Communistes et républicains). Son groupe votera donc pour le candidat de la majorité, précise-t-il, après avoir rappelé que ce même groupe s’était abstenu lors de « l’exclusion de nos camarades écologistes ».
Le conseil d’État n’a pas à se prononcer sur le fond, souligne Loïc Chabrier, au nom des élus socialistes et apparentés ainsi que des radicaux de gauche. « Je me demande où est le ferment de la division », lance l’adjoint socialiste qui dénonce une certaine « amnésie » chez les écologistes : avant la cantonale de 2010, les Verts avaient déjà émis « des avis peu favorables » à l’unité de la gauche, selon lui. Le maintien de Béatrice Vessiller, élue « avec des voix de droite » aurait donc agi comme un révélateur.
Leçons d’union de la gauche
« Vous êtes mal placés pour donner des leçons d’union de la gauche », lance Loïc Chabrier, avant de revenir sur le refus d’EELV de voter le budget primitif de 2011. « Didier Vullierme a démontré depuis deux ans ses compétences et qualités », ajoute-t-il.
« On est dans une série de contentieux administratifs. […] Cela témoigne d’une espèce d’acharnement procédural ou d’ivresse procédurale », poursuit Jean-Paul Bret. « Je suis le tyran de cette ville et tout est de ma faute ici », relève le maire. Pointant « l’attitude schizophrène » des écologistes, Jean-Paul Bret voit dans le maintien de Béatrice Vessiller à l’élection cantonale de 2010 une entorse au « désistement républicain ». Depuis, des élus Verts siègent à l’Assemblée nationale grâce à l’absence de candidats du PS face à eux aux législatives, insiste-t-il, avant de lâcher ,en référence au candidat dissident ayant battu Ségolène Royale : « Vous, c’est plutôt Falorni ! »
La remarque fait mouche. « Nous n’avions pas d’accord », rétorque Béatrice Vessiller. Visiblement, il n’y en a toujours pas.
Yannick Ponnet
Intervention sur la désignation du 15ème adjoint au conseil municipal du 11 octobre 2012
Monsieur le maire, chers collègues,
Monsieur le maire,
Pour la 3ème fois,
vous proposez au conseil ce soir, après un arrêt du conseil d’Etat, une
délibération concernant la désignation de votre 15ème adjoint.
Monsieur Didier Vullierme restera célèbre dans l’histoire politique de
Villeurbanne pour avoir été le sujet de trois délibérations en 26 mois pour
confirmer ses fonctions de 15ème adjoint depuis l’éviction des élus écologistes
en 2010.
Monsieur le maire, que de temps
perdu, de débats inutiles au conseil et d’argent public gaspillé en procédure
judiciaire pour régler un conflit entre ex alliés de votre majorité municipale,
entre vous et les élus écologistes, digne de la cour de récréation !
Ne croyez vous pas que la
situation économique et sociale de notre ville, les difficultés quotidiennes
que rencontrent nos concitoyens méritent d’occuper l’ordre du jour de notre
conseil. Les grands débats c’est bien, l’action c’est mieux ! Préparer
l’avenir de notre ville et permettre à nos concitoyens de bien vivre à
Villeurbanne sont les missions de chacun des élus de notre assemblée !
Mais il est vrai au regard des
résultats électoraux et de l’actualité politique récente que travailler avec
harmonie et confiance avec des écologistes pose des problèmes à de nombreux
exécutifs socialistes, de Jean-Jacques Queyranne à Gérard Colomb, de François
Hollande à Jean-Paul Bret, le vert n’est plus tendance !
Il faut reconnaître qu’il est
parfois difficile de comprendre la logique politique de nos amis écologistes.
Etre ministre du gouvernement alors que son parti s’oppose à un traité européen
fondateur ne semble pas non plus poser un cas de conscience, choisir entre la
voiture – peut être électrique – avec chauffeur et ses convictions, comme
dirait Dany, il y a un pas que Mme Duflot ne franchira pas !
Monsieur le maire,
S’il vous plaît pour la sérénité
des prochains conseils, vérifiez bien lors du vote de ce soir l’utilisation des
enveloppes !
Vous comprendrez aisément
monsieur le maire, que nous ne participerons pas à ce conflit familial !
Je vous remercie de votre
attention.
Régis LACOSTE
Groupe UMPIntervention sur la sauvegarde du commerce du quartier Tolstoï et Grandclement au conseil municipal du 11 octobre 2012
Monsieur
le maire, chers collègues,
Vous
nous proposez d’approuver la création d’un périmètre de sauvegarde du commerce
et de l’artisanat de proximité sur le quartier Tolstoï Grandclément ainsi qu’un
droit de préemption sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce et les baux
commerciaux.
L’étude
de qualité réalisée par le cabinet AID présente parfaitement le diagnostic de
la situation du Totem à la place Grandclément et notamment du cours Tolstoï.
Il
était temps monsieur le maire, de réaliser que le cours Tolstoï meurt lentement
depuis des années malgré les appels au secours des riverains, associations et
commerçants. Ici même, Daniel RENDU conseiller général du canton sud dont le
cours Tolstoï est la limite nord n’a cessé de vous alerter sur l’abandon que
subissait cette artère de notre ville.
Enfin,
vous semblez décider à vous mobiliser.
Plusieurs
constats reconnus par tous sont confirmés par le diagnostic de l’étude :
-le
cours TolstoÏ est vécu comme un axe de transit, plutôt qu’un lieu de vie
-des
difficultés de stationnement et d’accès aux activités
-une
destruction de l’implantation des bâtiments créant des ruptures visuelles
-un
environnement urbain peu qualitatif et une attractivité limitée par les
vacances et des locaux abandonnés
-le
cœur du cours TolstoÏ menacé de disparition commerciale
-la
pérennité du sens unique de circulation et du couloir de bus
-le
problème du stationnement et l’absence de parking commerciaux
-des
activités commerciales très inégales, discontinues et fragiles sur le cours
Tolstoï
Les
élus du groupe UMP seront attentifs aux moyens et à la stratégie accordés à la
sauvegarde commerciale du quartier Tolstoï-Grandclément indispensable au
rayonnement économique et à la place de notre ville dans le Grand Lyon.
Je
vous remercie de votre attention.
Groupe UMP
Intervention sur la reconstruction du Lycée Brossolette au conseil municipal du 11 octobre 2012
Monsieur
le maire, chers collègues,
Vous nous proposez la création d’un groupement
de commande pour la reconstruction du lycée Pierre Brossolette et la
construction d’un complexe sportif polyvalent.
Enfin, une réalisation concrète qui semble sortir
de la nébuleuse qu’est devenu le projet de ZAC Gratte Ciel Nord. Mais il est
vrai que le dossier du lycée est piloté par la région et ne subit pas la
lenteur du rythme de mise en œuvre et le flou opérationnel de la ville comme du
Grand Lyon.
Le semblant du projet connu à ce jour ressemble
davantage à un empilement de programme, sans unité sans lisibilité, sans accroche urbanistique évidente avec ce
qui devrait en faire la force : son inscription dans le prolongement de
l’avenue Henri Barbusse. Il faut pour cela viser de manière contemporaine la
qualité exceptionnelle de l’œuvre de Lazare Goujon et de l’architecte Môrice
Leroux sur le plan urbanistique architectural et social. Ne désespérons pas mais on est encore loin du
compte.
Comme l’a
rappelé Henry CHABERT l’année dernière au Grand Lyon respecter la tradition en
l’occurrence c’est être innovant et pionner.
Si ce
flou est évident sur le plan urbanistique il est encore davantage en termes
d’équipements autre que le lycée et le complexe sportif. Votre ambition
affichée semble se limiter à déplacer le seul écran qui existe actuellement à
Villeurbanne pour 140 000 habitants celui du Zola en lui ajoutant peut-être un frère ou
deux ce qui est loin du multiplex que
Villeurbanne mériterait pourtant et qui
constituerait un élément d’animation essentielle de centralité.
Sur le
plan opérationnel pour tenir compte légitimement de la complexité du projet on
nous parle de tricotage. Prenons garde que cela ne se transforme en bricolage.
Monsieur
le maire, pouvez vous informer le conseil de l’avancé du projet de la ZAC et
sortir du flou qui semble en être la marque de fabrique.
Je vous
remercie de votre attention.
Régis
LACOSTE
Groupe
UMPConseil municipal
Conseil municipal de Villeurbanne
Jeudi 11 octobre 2012
à partir de 18h
salle du conseil
Nathalie Kosciusko-Morizet a raison : la Présidence de François Hollande est une imposture.
Jean-François Copé salue la tribune lucide de Nathalie Kosciusko-Morizet dans le Figaro sur l’amateurisme inouï de François Hollande et de son gouvernement. Bien sûr, cela n’a pas plu aux éléphants du PS qui en guise de réponse, ont préféré attaquer Nathalie Kosciusko-Morizet sur sa personne plutôt que de répondre aux objections concrètes qu’elle formulait. Fuir le débat de fond en préférant des attaques ad hominem, voilà l’éternelle stratégie d’une gauche qui, depuis 5 ans, a déserté le terrain des idées pour privilégier celui de l’anti-sarkozysme primaire.
A vrai dire, on comprend bien la difficulté des socialistes eux-mêmes à défendre le calamiteux début de mandat de François Hollande.
Depuis 5 mois, on assiste à une présidence de l’absence de courage et de l’esquive : François Hollande a dû attendre que Nicolas Sarkozy tire le signal d’alarme pour prendre conscience du drame syrien, il a attendu son retour de vacances pour s’apercevoir que nous traversions une crise gravissime et avec son « agenda du redressement » il a reporté toute réforme pour après 2014. Le seul domaine où il s’est montré créatif c’est la hausse forcenée des impôts pour tous et la création tous azimuts de commissions dont le but est d’enterrer les problèmes plutôt que de les résoudre.
Depuis 5 mois, on assiste à une présidence qui accumule les mensonges d’Etat et dresse les Français les uns contre les autres : quand Jean-Marc-Ayrault annonce que 9 Français sur 10 ne payeront pas d’impôts en plus, il ment aux Français. Quand François Hollande demande de ratifier le Traité européen qu’il a combattu pendant des mois, il trahit sa parole. Quand Arnaud Montebourg ou Pierre Moscovici s’en prennent aux entrepreneurs plutôt que de s’attaquer à notre déficit de compétitivité, ils cherchent des boucs-émissaires.
Depuis 5 mois, on voit un François Hollande essentiellement préoccupé à conserver le pouvoir à tout prix : droit de vote des étrangers avant les municipales, report des élections locales, tripatouillage du mode d’élection des conseillers généraux…
Tout cela n’est pas à la hauteur de ce que l’on attend d’un Président de la 5ème puissance du monde. François Hollande a été élu sur une campagne mêlant imposture, déni de réalité et anti-sarkozysme aveugle. Les Français s’en rendent comptent aujourd’hui. Et les injonctions d’une gauche sectaire qui refuse la critique ne nous ferons pas taire. L’UMP apporte tout son soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet car il est de notre devoir d’alerter sur les dangers de la politique de François Hollande qui ruine les Français et abaisse la France.
Jean-François Copé
Un PLFSS 2013 hors sol...
Marie-Anne Montchamp, conseiller politique de l'UMP a pris connaissance des déclarations de Marisol Touraine, à l'occasion de la présentation du PLFSS 2013.
Outre le constat bienvenu du gouvernement socialiste sur la baisse du déficit de la sécurité sociale rendue possible par la politique courageuse de Nicolas Sarkozy et de son équipe gouvernementale, Marisol Touraine affiche un volontarisme troublant alors que ce PLFSS 2013 tangente à peine les enjeux de santé publique qui touchent au quotidien nos compatriotes.
Outre le constat bienvenu du gouvernement socialiste sur la baisse du déficit de la sécurité sociale rendue possible par la politique courageuse de Nicolas Sarkozy et de son équipe gouvernementale, Marisol Touraine affiche un volontarisme troublant alors que ce PLFSS 2013 tangente à peine les enjeux de santé publique qui touchent au quotidien nos compatriotes.
- Sur l'hôpital, le gouvernement joue le trompe l'œil et renvoie à l'ambulatoire et à l'Hospitalisation à Domicile les grands équilibres des financements... mais pour plus tard !
- Sur les grands risques, sur les maladies chroniques dont la psychiatrie : aucune visibilité.
- Sur le champ médico social enfin, une restriction de l'effort par rapport au PLFSS précédent de nature à inquiéter les Français âgés ou handicapés durement frappés par la crise.
Bien pire, en aucune façon ce PLFSS n'anticipe la dégradation économique annoncée pour 2013 qui affectera lourdement la trésorerie de la sécurité sociale.
Un budget 2013 contre les ménages et les entrepreneurs
Les moteurs de la croissance sont à l'arrêt. Les Français ont bien compris que 100% d'entre eux allaient voir leurs impôts augmenter. Résultat, d'un côté les entreprises anticipent des baisses de marges et donc n'investissent plus, n'embauchent plus, voire licencient. De l'autre côté, la consommation est bloquée : les ménages préfèrent épargner en prévision des hausses d'impôt, plutôt que de consommer et ainsi de contribuer à la croissance.
La gauche a choisi d'asphyxier les entreprises. Le ministère des finances lui-même anticipe qu'en 2013, le taux de marge des entreprises sera au plus bas depuis 1985 ! Il y a eu une première salve de décisions anti-compétitives en juillet dernier : la taxation des heures supplémentaires, l'augmentation des cotisations sociales, la suppression de la fiscalité anti-délocalisations. La deuxième salve est venue en septembre avec l'augmentation des prélèvements de 10 milliards d'euros sur toutes les entreprises. Le gouvernement prétend que cet effort sera porté par les grandes entreprises, mais elles répercuteront ces coûts supplémentaires sur leurs fournisseurs et leurs sous-traitants, qui sont des PME.
Une mesure est particulièrement contreproductive et marquée par le sceau d'une défiance généralisée envers l'entrepreneuriat : c'est le passage de 35% à plus de 60% de l'imposition sur la cession d'une entreprise. Cela veut dire qu'un entrepreneur qui a investi ses économies dans un projet, qui a créé de la richesse et de l'emploi va se voir ponctionner par l'Etat 2/3 de la valeur à la revente. A ce taux-là, quel entrepreneur voudra prendre des risques en France ? En Allemagne les plus-values de cession sont à 26,5% et à 0% en Belgique : inutile de dire que les tentations de délocalisations vont être grandes. Et les auto-entrepreneurs ne sont pas épargnés : leurs cotisations sociales sont augmentées de 3%, alors que ce sont des petites activités tout juste rentables, et que ce statut a permis de sortir 300 000 personnes du chômage. Même matraquage pour les indépendants, artisans, commerçants, professions libérales, qui paieront chaque année 1,3 milliard de plus de cotisations sociales.
D'ailleurs, les entrepreneurs se sentent considérés comme des « pigeons » et l'ont fait savoir. Le gouvernement a reculé en partie face à leurs inquiétudes. Mais ce recul est cosmétique et la gauche nous a habitués à tant de coups de com' sans lendemain, que nous restons vigilants. La vérité c'est que la France de François Hollande c'est 6000 fonctionnaires de plus en 2013, et ça sera 4000 entreprises de moins (selon l'économiste Jacques Sapir) !
Il y a les « pigeons-entrepreneurs » mais aussi les « moutons-ménages » : 16 millions de foyers vont voir leur impôt sur le revenu augmenter (soit tous les contribuables qui gagnent plus de 990 € nets imposables par mois), 9 millions de salariés voir leurs heures supplémentaires taxées, 7 millions de retraités imposables vont devoir payer 700 millions d'euros en plus et les familles nombreuses seront pénalisées avec l'abaissement du plafond du quotient familial et la suppression de la déclaration au forfait pour les emplois à domicile.
Faute de courage politique, François Hollande préfère augmenter les impôts plutôt que baisser les dépenses publiques improductives et encourager la compétitivité au service de l'emploi. C'est l'inverse de ce qu'il faudrait faire : une bonne politique économique s'appuie sur les réformes structurelles en faveur de la compétitivité et la baisse des dépenses publiques. Par ses décisions calamiteuses, François Hollande bloque notre pays et ajoute de la crise à la crise.
La gauche a choisi d'asphyxier les entreprises. Le ministère des finances lui-même anticipe qu'en 2013, le taux de marge des entreprises sera au plus bas depuis 1985 ! Il y a eu une première salve de décisions anti-compétitives en juillet dernier : la taxation des heures supplémentaires, l'augmentation des cotisations sociales, la suppression de la fiscalité anti-délocalisations. La deuxième salve est venue en septembre avec l'augmentation des prélèvements de 10 milliards d'euros sur toutes les entreprises. Le gouvernement prétend que cet effort sera porté par les grandes entreprises, mais elles répercuteront ces coûts supplémentaires sur leurs fournisseurs et leurs sous-traitants, qui sont des PME.
Une mesure est particulièrement contreproductive et marquée par le sceau d'une défiance généralisée envers l'entrepreneuriat : c'est le passage de 35% à plus de 60% de l'imposition sur la cession d'une entreprise. Cela veut dire qu'un entrepreneur qui a investi ses économies dans un projet, qui a créé de la richesse et de l'emploi va se voir ponctionner par l'Etat 2/3 de la valeur à la revente. A ce taux-là, quel entrepreneur voudra prendre des risques en France ? En Allemagne les plus-values de cession sont à 26,5% et à 0% en Belgique : inutile de dire que les tentations de délocalisations vont être grandes. Et les auto-entrepreneurs ne sont pas épargnés : leurs cotisations sociales sont augmentées de 3%, alors que ce sont des petites activités tout juste rentables, et que ce statut a permis de sortir 300 000 personnes du chômage. Même matraquage pour les indépendants, artisans, commerçants, professions libérales, qui paieront chaque année 1,3 milliard de plus de cotisations sociales.
D'ailleurs, les entrepreneurs se sentent considérés comme des « pigeons » et l'ont fait savoir. Le gouvernement a reculé en partie face à leurs inquiétudes. Mais ce recul est cosmétique et la gauche nous a habitués à tant de coups de com' sans lendemain, que nous restons vigilants. La vérité c'est que la France de François Hollande c'est 6000 fonctionnaires de plus en 2013, et ça sera 4000 entreprises de moins (selon l'économiste Jacques Sapir) !
Il y a les « pigeons-entrepreneurs » mais aussi les « moutons-ménages » : 16 millions de foyers vont voir leur impôt sur le revenu augmenter (soit tous les contribuables qui gagnent plus de 990 € nets imposables par mois), 9 millions de salariés voir leurs heures supplémentaires taxées, 7 millions de retraités imposables vont devoir payer 700 millions d'euros en plus et les familles nombreuses seront pénalisées avec l'abaissement du plafond du quotient familial et la suppression de la déclaration au forfait pour les emplois à domicile.
Faute de courage politique, François Hollande préfère augmenter les impôts plutôt que baisser les dépenses publiques improductives et encourager la compétitivité au service de l'emploi. C'est l'inverse de ce qu'il faudrait faire : une bonne politique économique s'appuie sur les réformes structurelles en faveur de la compétitivité et la baisse des dépenses publiques. Par ses décisions calamiteuses, François Hollande bloque notre pays et ajoute de la crise à la crise.
Tuerie d'Échirolles : la justice et la réussite ne sont pas synonymes de laxisme et d'impunité
Bruno Beschizza, Secrétaire National de l'UMP, félicite les différents services d'investigation qui ont permis ce matin l'interpellation de nombreux individus dans le cadre du crime odieux de deux adolescents vendredi soir.
Bruno Beschizza constate que le déplacement de François Hollande et de Manuel Valls à Grenoble démontre qu'après avoir tant critiqué Nicolas Sarkozy, François Hollande a compris qu'un président doit incarner la République.
En revanche, Bruno Beschizza s'interroge sur le triptyque choisi par François Hollande "sécurité, justice et réussite". En effet, les dispositifs mis en place par la garde des Sceaux Christiane Taubira instaurent un système dans lequel les monstres prédateurs auteurs de ce crime odieux ne risquent plus rien : fin des peines planchers, fin des mesures de sûreté, suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs, etc.
La sécurité, la justice et la réussite ne sont pas synonymes de culture de l'excuse, de laxisme et d'impunité.
Bruno Beschizza constate que le déplacement de François Hollande et de Manuel Valls à Grenoble démontre qu'après avoir tant critiqué Nicolas Sarkozy, François Hollande a compris qu'un président doit incarner la République.
En revanche, Bruno Beschizza s'interroge sur le triptyque choisi par François Hollande "sécurité, justice et réussite". En effet, les dispositifs mis en place par la garde des Sceaux Christiane Taubira instaurent un système dans lequel les monstres prédateurs auteurs de ce crime odieux ne risquent plus rien : fin des peines planchers, fin des mesures de sûreté, suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs, etc.
La sécurité, la justice et la réussite ne sont pas synonymes de culture de l'excuse, de laxisme et d'impunité.
Les grands perdants du budget 2013
100% des Français paieront plus d'impôts en 2013. Les retraités, les indépendants, les entrepreneurs, les PME et les familles seront particulièrement frappés.
- Les retraités : ils seront mis à contribution dès cette année par une taxe de 0,15% qui sera doublée à 0,30% à partir de 2014 pour un coût de 700 millions d'euros.
- Les indépendants : les artisans, les commerçants et les professions libérales paieront chaque année 1,3 milliard de plus.
- Les entrepreneurs : qui prendra le risque de mettre toutes ses économies pour créer une start-up en sachant que si elle marche l'État prélèvera plus de la moitié des gains.
- Les PME : le gouvernement tente de faire croire que l'augmentation d'impôts de 10 milliards € sur les entreprises sera supportée uniquement par « les grands groupes ». Mais il oublie de dire que ces entreprises répercuteront ce coût supplémentaire sur leurs fournisseurs, leurs sous-traitants et prestataires de service qui sont des PME !
- Les familles : entre l'abaissement du plafond du quotient familial, la suppression de la déclaration au forfait pour les emplois à domicile, les familles nombreuses seront pénalisées.
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