Article dans le Progrès du 4 juillet 2012

Article dans LYON CAPITALE du 3 juillet 2012

Article dans LYON MAG du 3 juillet 2012

Communiqué de presse UMP Villeurbanne

Lyon – Villeurbanne : 2 politiques sécuritaires socialistes différentes
Hier soir encore, le Maire de Villeurbanne Jean-Paul BRET a refusé d’aborder, suite à une question de Régis LACOSTE conseiller municipal UMP, le sujet de l’insécurité à Villeurbanne et des caméras de vidéo protection.

Cette position dogmatique, dans la droite lignée de la politique nationale laxiste du PS avec la fin de la période de rétention de sureté, de la suppression des peines plancher et des tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes, n’étonne plus l’opposition UMP Villeurbannaise.

Les faits sont pourtant là. Ces caméras, dans la droite lignée de l’invention de la police scientifique en 1910 par Edmond LOCARD à Lyon, permettent de résoudre les affaires criminelles avec plus de facilité et peuvent permettre aux services de secours d’intervenir plus rapidement sur la voie publique.

Les lecteurs villeurbannais du Progrès ont pu apprendre avec surprise, que dans le même temps, le Conseil Municipal de la Ville de Lyon a voté une proposition du Député socialiste et Premier Adjoint à la Ville de Lyon Jean-Louis Touraine d’augmenter le nombre de caméras installées sur le territoire lyonnais.

Cet état de fait entre deux politiques locales socialistes est très clairement étonnant et incompréhensible.

L’UMP de Villeurbanne pose donc encore la question : le dogmatisme de Jean-Paul BRET est-il purement idéologique ou montre-t-il une triste méconnaissance des enjeux de sécurité et de protection des personnes et des biens ?

Nous ne manquerons pas d’interpeller le Maire Jean-Paul BRET à chaque Conseil Municipal dès que les sujets abordés le nécessiteront.

JEAN-WILFRIED MARTIN
Porte-parole UMP Villeurbanne, Délégué de Circonscription Adjoint

Intervention lors du conseil municipal du 2 juillet 2012-1


Décision modificative n°3 :

Explication de vote

Monsieur le Maire,

Une simple explication de vote.

Je ne reviendrai pas sur les différentes décisions modificatives de l'exercice 2012 que vous proposez au vote du conseil.

Je m'étonne de ne rien voir concernant les dotations de l'Etat.

J'ai en souvenir Monsieur le Maire, vos propos et ceux de M. Kabalo depuis des années dénonçant le retrait du soutien financier de l'Etat envers les collectivités locales et notamment notre commune.

1er séminaire gouvernemental lundi 25 juin 2012 :  le Gouvernement Ayrault exécute un double salto arrière avec l'annonce de la prolongation du gel des dotations aux collectivités locales !

En effet, il y a à peine trois mois, lors de la réunion des associations d’élus locaux à l’Elysée, les mêmes acteurs, mais à l’époque dans l’opposition politique systématique et idéologique, pratiquaient la politique de l’autruche en rejetant l’idée même de partager le diagnostic de la nécessité de maîtriser les dépenses publiques.

L’épreuve de vérité commence donc et il sera intéressant de voir si le procès permanent instruit pendant cinq ans contre l’Etat par les élus locaux de gauche perdurera maintenant que le Gouvernement est socialiste.
Régis LACOSTE

Intervention lors du conseil municipal du 2 juillet 2012-2


Monsieur le Maire, chers collègues,

Vous proposez ce soir au conseil d’approuver une demande de subvention de fonctionnement au FIPD pour une action de prévention de l’agressivité et de la violence auprès des élèves de collège et de lycée.

Chacun ne peut que soutenir toutes actions qui cherchent à faire reculer cette violence aux personnes qui mine le quotidien de nos concitoyens.

Mais la prévention n’est pas tout.

Vous reconnaissez dans le texte de votre rapport, monsieur le Maire, le contexte de baisse de la délinquance depuis trois ans dans notre commune. Cette baisse est le résultat du travail efficace des fonctionnaires de la police nationale et de la gendarmerie. Je tiens à les remercier pour leur engagement à défendre la loi et notre sécurité au moment où certains cherchent à jeter le discrédit sur ces agents de l’Etat qui assurent des missions difficiles parfois au risque de leur vie.

Cette baisse de la délinquance est aussi le fruit d’un cadre juridique voté par la majorité sortante et remis en cause par les propos inquiétants de la garde des sceaux :

-  suppression des peines planchers pour les récidivistes,

- suppression de la rétention de sûreté pour les criminels toujours dangereux à l’issue de leur peine,

-  suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs récidivistes.

Il serait dangereux pour notre pays de renouer avec l’idéologie du laxisme, de l’impunité et de la culture de l’excuse.

A Villeurbanne, l’actualité récente a montré que le blocage idéologique à propos de la vidéosurveillance est lui aussi dangereux.

Monsieur le Maire, depuis 10 ans vous vous opposez à l’installation dans notre ville d’un réseau de vidéosurveillance en partenariat avec l’Etat.

Au-delà peut-être d’un choix philosophique, apparaît surtout une opposition politique face aux ministres UMP de l’intérieur.

Aujourd’hui, monsieur le Maire, c’est votre camarade socialiste Manuel Valls qui occupe les fonctions de ministre de l’intérieur. Comme maire ou comme candidat aux primaires socialistes, il n’a cessé de défendre cet outil nécessaire à la lutte contre la délinquance aux côtés de la présence humaine des forces de police sur le terrain.

Monsieur le Maire, travaillez en partenariat avec Manuel Valls et vous découvrirez comme de nombreux maires socialistes l’ont déjà fait que la vidéosurveillance n’est pas un épouvantail d’une droite conservatrice et policière mais bien un outil au service de la sécurité de nos concitoyens.

Je vous remercie de votre attention.

Régis LACOSTE

Intervention lors du conseil municipal du 2 juillet 2012-3


Rapport R 2012 143 sur le basket

Monsieur le Maire, chers collègues,

Je profite de ce rapport sur le basket féminin à Villeurbanne pour exprimer mon inquiétude sur le devenir de l’ASVEL à Villeurbanne.

En effet le 19 juin dernier lors d’une conférence de presse Gilles Moretton et Roland Tchénio ont annoncé l’abandon du projet de nouvelle salle de l’ASVEL sur le site ABB. La faute selon les porteurs du projet à un foncier inaccessible, entre parcelles du privé et terrain du Grand Lyon.

Plusieurs questions se posent sur l’avenir de l’ASVEL à Villeurbanne :

- son maintien à l’astroballe alors qu’un club de ce niveau se doit d’avoir une salle de plus de 10 000 places

- d’autres sites possibles sur Villeurbanne

- la pérennité de la Tony Parker académie

- la délocalisation possible vers le site du Puizot ou de Gerland

- le devenir de l’astroballe payé par les contribuables villeurbannais.

Notre ville peut-elle se permettre de perdre son club historique, image internationale sportive de la ville au profit de Lyon !

Quel rôle a joué le Grand Lyon dans cet abandon ?

Au moment ou Gérard Colomb mobilise toutes ses forces pour le grand stade de l’OL, il semble que ce projet villeurbannais n’ait pas retenu toute son attention, monsieur le 1er vice président du Grand Lyon !

L’avenir de l’ASVEL à Villeurbanne sera-t-il la victime des atermoiements de votre municipalité ou de vos excellentes relations avec Gérard Colomb ?

Merci de rompre le silence et d’informer le conseil.

Je vous remercie de votre attention.

Régis LACOSTE 

Intervention lors du conseil municipal du 2 juillet 2012-4


R-2012-178 : plan de stationnement

Monsieur le Maire, chers collègues,

Vous nous proposez ce soir un nouveau plan de stationnement pour Villeurbanne, l'extension du périmètre du stationnement payant et la modification de la réglementation.

Les principaux objectifs présentés de ce nouveau plan de stationnement correspondent aux attentes des Villeurbannais notamment pour décongestionner certains secteurs de la ville ou lutter contre le stationnement sauvage qui est une véritable gêne quotidienne pour nombre de nos concitoyens.

Lors du dernier conseil municipal à propos du rapport sur la création des ASVP j'avais rappelé que pour de nombreux Villeurbannais la voiture est indispensable pour se rendre sur leur lieu de travail et qu'ils n’ont pas la solution de rechange de prendre un transport en commun, profitant d'un stationnement gratuit et qu'ils seront désormais confrontés à une zone payante.

Une telle mesure a un impact social sur une catégorie importante de nos concitoyens, employés ou salariés pour qui la voiture est un moyen de transport pour travailler !

Vous avez en partie répondu à cette inquiétude en proposant une nouvelle réglementation avec l'instauration d'une vignette en faveur des résidents suivant l'exemple lyonnais.

Notre groupe restera vigilant sur ce dossier pour défendre nos concitoyens touchés par l'extension du périmètre payant et éviter toute idéologie anti-voiture.

Je vous remercie de votre attention.
Régis LACOSTE



Tribune du groupe UMP dans le Viva de juillet 2012


Le parti socialiste détient désormais en France à l’image de Villeurbanne les pleins pouvoirs et peut régner en parti unique

Les grandes villes en majorité, les départements, les régions, le Sénat, l’Elysée et depuis le 17 juin l’Assemblée Nationale sont entre ses mains …
Il faut y rajouter une presse complaisante, un syndicat de la Magistrature servile, des syndicats atones.
Non seulement le Parti socialiste monopolise le pouvoir mais est parvenu à maîtriser les contre pouvoirs.
Sans faire de procès d’intention il suffit de se pencher sur l’histoire pour mesurer les dangers que représente cette concentration sans précédent dans notre histoire.
Alors même que F Hollande a réunit moins de 52% de Français sur son nom : victoire certes incontestable mais somme toute modeste et que la plupart des députés PS élus y compris à Villeurbanne l’ont été avec moins de 30% des voix du fait d’une abstention massive qui est plus le signe d’un désintérêt que d’une adhésion enthousiaste !
Mais le fait est ! Il reste à ceux qui ne peuvent se laisser berner par les promesses socialistes et qui sont attachés aux valeurs de la démocratie à résister, résister, résister !
C’est une exigence économique si l’on ne veut pas que les promesses démagogiques qui vont à l’inverse d’une gestion saine de notre pays ne le mette dans une position de faiblesse proche de celle que connaissent la Grèce d’aujourd’hui, l’Espagne ou le Portugal par exemple. L’impératif budgétaire, l’équilibre des finances s’imposent parce qu’il n’est pas possible de vivre éternellement à crédit et au dessus de ses moyens. Les réformes structurelles pour rendre à nouveau la France compétitive ne souffrent aucun retard et ce n’est pas en revenant aux recettes éculées du passé que l’on relèvera les défis du futur.
C’est un devoir moral et social si l’on veut pouvoir préserver le modèle social français que des générations de travailleurs et d’entrepreneurs ont construit dans une démarche paritaire et dont la fragilité pourrait ne pas résister aux coups de boutoir de folles et irréparables mesures clientélistes et les diverses pressions fiscales qui ne sont que des réponses à court terme à des problèmes de court terme mais qui mettent l’avenir en péril.  
C’est enfin un impératif démocratique, car la démocratie se nourrit de la diversité, du débat, de la confrontation des idées, des convictions qui n’existent plus lorsque tous les pouvoirs sont concentrés dans une même main, dans un même moule idéologique sans contre pouvoir, sans garde fou.

Film de la campagne de Nicolas SARKOZY à Villeurbanne

Repas d'été UMP Villeurbanne samedi 30 juin 2012

























Point presse de Jean-François Copé du 27 juin 2012

Le coup de pouce au SMIC risque d’entraîner une augmentation du chômage

Michel Sapin a annoncé une augmentation du SMIC de 2%, qui est en fait de 0,6% quand on retranche l’inflation, soit seulement 21,50€ nets par mois.

I. Le coup de pouce au SMIC n’aura aucun effet sur le pouvoir d’achat des Français !
  • Malgré la crise, l’ancienne majorité l’a fait progresser en même temps que le coût de la vie : c’était normal ! Mais, 21,50€ nets par mois au 1er juillet, c’est une vraie déception pour les électeurs et les alliés de François Hollande.
  • François Hollande oublie de dire qu’en parallèle de l’augmentation du SMIC, il va augmenter les impôts des salariés, hausse des cotisations sociales, l’arrêt de la défiscalisation des heures supplémentaires.
  • Enfin, la hausse du SMIC a un effet bien connu et socialement dévastateur en particulier pour les classes moyennes : le tassement des salaires.
II. Surtout, le coup de pouce au SMIC risque de creuser davantage notre dette tout en détruisant des emplois
  • D’après l’Inspection des Finances, la hausse du SMIC de 2% va coûter près de 2 milliards d’euros à l’Etat !
  • Une hausse du SMIC, c’est une augmentation du coût du travail, donc plus de délocalisations, surtout pour les PME.
  • Pour les experts, une augmentation de 1% du SMIC correspondrait à une destruction de 15 à 25 000 emplois, soit environ 1,5% des emplois au salaire minimum. Avec sa hausse de 2%, le gouvernement s’apprête donc à détruire 30 à 50 000 postes !
III. En réalité, François Hollande se trompe de diagnostic : pour améliorer le pouvoir d’achat des Français, il faut rendre notre pays plus compétitif
  • La vraie solution, ce n’est pas d’augmenter le coût du travail, mais de le baisser pour lutter contre les délocalisations (fiscalité anti-délocalisation).
  • Notre priorité, c’est de faire en sorte que chaque entreprise puisse faire face aux variations de ses carnets de commande (accord compétitivité/emploi) et intéresser ses salariés en fonction de ses résultats.

Communiqué de Presse UMP du 22 Juin 2012 - La fin de l'ASVEL à Villeurbanne ?

Un camouflet vient d’être adressé sans ménagement par la SPSM et l’ASVEL à Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne et 1er vice-président du Grand Lyon.
Lassés des atermoiements de la mairie et du Grand Lyon, les propriétaires de l’ASVEL ont stoppé le projet d’ASVEL ARENA après des mois de négociations.
Une fois de plus, c’est la localisation de l’ASVEL à Villeurbanne qui est en danger.
Des projets de délocalisation du club historique, image internationale sportive de la ville, à Lyon sont envisagés.
L’UMP de Villeurbanne ne peut que regretter cet état de fait, et verrait avec un regret sans bornes partir ce fanion de la ville dans une autre commune.

Ce serait alors tout le travail éducatif mené par des équipes compétentes pour favoriser l’insertion au travers du sport qui serait mis à mal.
Nous ne pouvons l’accepter, et espérons encore une prise de conscience par la mairie socialiste et ses alliés écologistes qui ont toujours montré leur désaccord à l’aide apportée à ce club.

Nous appelons donc de nos vœux Monsieur le Maire de prendre ses responsabilités et de débloquer la situation pour le bien de la ville.

JEAN-WILFRIED MARTIN
Porte-parole UMP Villeurbanne, Délégué de Circonscription Adjoint

Communiqué de presse du 20 Juin 2012 - La fin d'une histoire

C’est avec beaucoup de regret que l’UMP de Villeurbanne a appris par voie de presse Dimanche 16 Juin la fermeture annoncée du centre équestre de la Doua le 6 Juillet prochain.
Ce centre a formé depuis plus de 90 ans des cavaliers. Il a prolongé la grande histoire équestre de Villeurbanne débutée au camp militaire Grand Camp qui devint la caserne de la Doua.
C’est encore une fois une page de l’histoire de cette ville qui se tourne, au mépris d’une action éducative non négligeable menée par une équipe compétente et reconnue.
La mairie socialiste a montré par son inaction sur ce dossier son désintérêt flagrant au bien-être des Villeurbannaises et Villeurbannais de tout âge et de toute origine sociale.
Aucune solution de compromis n’a été proposée par la mairie de Villeurbanne à ce centre d’équitation, alors que le parc de la Feyssine aurait été un lieu tout à fait adapté à cette activité.
L’UMP de Villeurbanne ne peut que regretter le mépris dont ont fait preuve les services de Jean-Paul Bret sur ce dossier.

JEAN-WILFRIED MARTIN
Porte-parole UMP Villeurbanne, Délégué de Circonscription Adjoint

Tour de vis fiscal et double langage : le vrai visage de la politique de François Hollande

François Hollande a multiplié les promesses pour se faire élire et pour avoir une majorité à l'Assemblée nationale. Désormais, les Français vont devoir payer la note...

I. Une semaine après les législatives, le « plan A » des socialistes ne dissimule plus le « plan B » : un véritable tour de vis fiscal pour les entreprises et les ménages.
  • Martine Aubry avait déjà vendu la mèche : « Nous, nous pensons qu'il y a d'énormes marges de manœuvre en faisant rentrer des impôts complémentaires. »
  • Le retour partiel à la retraite à 60 ans qui ne concernera que 100 000 personnes est inquiétant : il promet une baisse des salaires nets mais aussi un alourdissement du coût du travail qui va peser sur notre compétitivité et sur l'emploi.
  • Le coup de pouce au SMIC est à mettre en parallèle avec la hausse des cotisations salariales, la taxation des heures supplémentaires, l'augmentation des charges des indépendants, artisans et commerçants.
  • La suppression des heures supplémentaires exonérées d'impôts va fortement pénaliser les salariés, les employés, les ouvriers.
  • L'augmentation des droits de succession, soit une réduction de 37% de l'avantage fiscal sur les donations est un très mauvais signal envoyé aux Français.
  • La hausse de 25% de l'allocation de rentrée scolaire sera financée par une baisse du quotient familial
II. Au tour de vis fiscal, s'ajoute le double langage permanent de François Hollande.
  • Le coup de pouce au SMIC est une supercherie : concrètement, il correspondra à un peu plus de 27 euros de gain mensuel pour le salarié !
  • La tranche à 75% pour les revenus à 1 million d'euros, promesse phare de François Hollande, est déjà repoussée à octobre...
  • Des coupes drastiques dans les dépenses de l'Etat se manifesteront par le non-remplacement de 2 fonctionnaires sur 3 partant à la retraite dans les ministères qu'il considère « non prioritaires », comme la Santé, le Travail ou la Défense.

Zone euro, G20 : les reculades de François Hollande à l’international

Durant cette semaine où les enjeux internationaux étaient primordiaux, le Président de la République s’est montré incapable de tirer son épingle du jeu. Cela augure mal de la capacité de la France à faire respecter sa voix au niveau mondial.

I. Zone euro : quand les discours de François Hollande sur la « croissance » font pschitt !

Pour préparer le sommet européen des 28 et 29 juin à Bruxelles, François Hollande a adressé un document intitulé « Pacte pour la croissance en Europe » extrêmement décevant.
  • Durant la campagne, François Hollande avait expliqué qu’il suffisait de voter pour lui pour que la croissance revienne au niveau européen. Ce mythe a fait long feu :
    Pour François Hollande, il n’est plus question de renégocier le Traité européen pour y ajouter un volet « croissance ».
    François Hollande abandonne les « eurobonds » et s’aligne sur la position que portent l’UMP et Angela Merkel depuis des mois.
  • La réalité, c’est qu’au-delà de ces reniements, François Hollande s’est contenté de proposer 120Mds€ de mesurettes déjà en négociation ou dont les effets seront nuls.
    ► Ce n’est pas un hasard si Angela Merkel a vigoureusement réagi dénonçant des solutions « simplistes » et « médiocres ».
II. Au G20, là où le leadership de Nicolas Sarkozy s’était imposé, François Hollande peine à défendre ses vues et affaiblit donc la voix de la France !
  • Dans la continuité de Nicolas Sarkozy, François Hollande a défendu à juste titre au G20 l’idée d’une taxation des transactions financières. Mais il n’a pas su faire preuve de la force de persuasion nécessaire. Résultat, la taxe sur les transactions financières a disparu alors qu’elle figurait dans le communiqué du dernier G20 de Cannes.
  • François Hollande nous avait promis qu’il réussirait à renégocier la valeur du yuan, la monnaie chinoise chroniquement sous-évaluée. Finalement, le G20 a validé la politique chinoise, un camouflet pour François Hollande.

18 juin 2012 à Villeurbanne





Réaction de J-F Copé à l'annonce des résultats du 2nd tour des lég...



Jean-François Copé : « le temps de la reconquête commence »
 
Dimanche soir, Jean-François Copé a pris « acte de la victoire de la gauche » et adressé de façon républicaine à la nouvelle majorité ses « vœux de succès dans l’intérêt de la France ».

Remerciant le « travail et l’engagement fantastiques » des militants ainsi que les millions de Français qui ont voté pour les représentants de notre famille politique, Jean-François Copé a également eu une pensée « particulière et affectueuse » à ceux de nos candidas qui, malgré une campagne remarquable, ont perdu.

Devant l’ensemble des Français, de nos militants et sympathisants, Jean-François Copé s’est engagé à ce que notre famille politique incarne une opposition républicaine forte au service des Français. «Une opposition responsable mais vigilante et déterminée, responsable parce que la gravité de la crise ne commande pas de jouer une opposition stérile comme la gauche l’a fait pendant cinq ans », souligne Jean-François Copé.

Face à une gauche qui détient désormais tous les pouvoirs, notre secrétaire général a fixé les principaux objectifs de notre famille.

Tout d’abord la session extraordinaire du Parlement qui va se poursuivre tout l’été avec des projets préoccupants. « Nous ne laisserons bafouer ni l’indépendance, ni les valeurs de la République. Nous ne laisserons pas ruiner le pays avec des augmentations d’impôts et de la dette. Nous ne laisserons pas détruire nos emplois, nos entreprises, nos universités, faute de compétitivité. Nous ne laisserons gagner ni l’assistanat, ni le laxisme, ni le communautarisme qui menace avec le droit de vote des étrangers. Nous ne laisserons pas attaquer les familles ni les classes moyennes et nous ne laisserons en aucun affaiblir ni le couple franco-allemand, ni la construction européenne », détaille Jean-François Copé pour qui « dès demain, c’est le temps de la reconquête qui commence ».

Car le second objectif est de partir dès maintenant à la reconquête des territoires perdus. « Nous lancerons pour cela le plus grand plan de mobilisation jamais réalisé par un parti politique pour préparer les élections locales de 2014 », précise Jean-François Copé qui souhaite également lancer une « réflexion de fond et sans tabous » sur ce qui fait le socle de nos valeurs et de nos idées avec l’ensemble des différentes sensibilités de notre famille politique.

Toute une démarche pour relever « le seul défi qui vaille : protéger et préparer l’avenir des enfants de France ».

Soirée électorale du 17 juin 2012