Les Français ont vraiment fait le bon choix en 2007

À Reims, dès aujourd’hui, les socialistes vont entamer une époustouflante partie de Poker menteur avec en lice quatre écuries.

Les Français vont pouvoir ainsi découvrir une discipline qu’ils méconnaissent – en tout cas à ce point de raffinement - et dans laquelle les dirigeants de ce parti sont les champions.

Mais à l’heure où les principaux dirigeants de ce monde, à Washington, vont travailler à élaborer la société de demain, ils peuvent constater une fois de plus que les dirigeants de l’opposition préfèrent s’enfermer dans un jeu de combinaisons et d’ambitions partisanes bien éloigné des préoccupations d’intérêt général.

Ce chevauchement d’événements illustre le décalage saisissant entre deux types d’engagements politiques.

Plus que jamais, à la lumière de cette pantalonnade rémoise, les Français doivent être conscients d’avoir fait le bon choix en 2007.

Plus de 130 000 agents de l’Etat vont bénéficier d’un rattrapage salarial

Plus de 130 000 agents de l’Etat vont recevoir en moyenne 740 euros brut au titre du mécanisme de rattrapage salarial (Gipa) mis en place par le Gouvernement, ont indiqué le 12 novembre les ministres en charge de la Fonction publique.

La Gipa (garantie individuelle du pouvoir d’achat) est attribuée en 2008 aux agents ayant perdu du pouvoir d’achat entre le 31 décembre 2003 et le 31 décembre 2007 sous forme de complément financier. Les premiers versements ont été effectués sur les fiches de paye de 22 000 fonctionnaires d’Etat au mois d’octobre. Au total, 130 512 (8,4 % des agents de l’Etat) en bénéficieront d’ici à la fin de l’année, a expliqué Eric Woerth lors d’une conférence de presse à Bercy.
Le montant moyen perçu s’élève à 740 euros bruts. Les agents de catégorie C recevront en moyenne 93 euros et ceux de catégorie A 1 082 euros. Au ministère de l’Education nationale, 56 000 agents en bénéficieront pour un montant moyen de 1106 euros bruts.

Les agents des trois Fonctions publiques sont concernés
Le mécanisme concerne les agents des trois Fonctions publiques (d’Etat, hospitalière, territoriale), titulaires et non-titulaires. Dans la Fonction publique hospitalière, 46 000 agents en bénéficieront, surtout de catégorie B (intermédiaire). Les données pour la Fonction publique territoriale ne sont pas encore disponibles.

Un mécanisme reconduit en 2009
Pour l’Etat, la Gipa représente un coût de 100 millions d’euros en 2008, financé par chaque ministère et non par les économies liées à la suppression de postes de fonctionnaires, a précisé Eric Woerth. Pour les hôpitaux publics, elle représente 23 millions d’euros. "Compte tenu du pic de l’inflation en 2008", le mécanisme sera à nouveau mis en place en 2009 pour la période de référence 2004-2008, a annoncé le ministre.

Messe en souvenir du Général de Gaulle à la basilique de Fourvière

L'équipe UMP de Villeurbanne autour de Michel Forissier maire de Meyzieu, François-Noël Buffet sénateur-maire d'Oullins, Michel Terrot député et Laure Dagorne conseillère régionale

Accompagner la mobilité des professeurs

Xavier Darcos a annoncé lors d’un entretien accordé au journal Le Monde plusieurs mesures concernant des aides à la mobilité pour les professeurs du premier et du second degré, dont la mise en place d’un numéro d’accompagnement des enseignants.

Un numéro azur pour accompagner les enseignants du premier et du second degré dans leur démarche en vue d’une mobilité va être mis en place. Le 0 810 111 110 sera accessible sept jours sur sept, de 9h à 21 heures pour la phase inter-académique des mutations, c’est-à-dire jusqu’au 8 décembre. Il permettra aussi d’être informé de la décision dès qu’elle sera prise.

Le ministre de l’Education nationale a également dévoilé plusieurs actions pour accroître la transparence et l’accompagnement des mobilités dans l’Education nationale :

-le développement des postes à profil pour une meilleure affectation des professeurs ayant une compétence particulière (sections européennes...) ;
-le souhait d’éviter les nominations de professeurs débutants dans les établissements les plus difficiles, sauf si l’enseignant concerné est volontaire ;
-des efforts pour que les professeurs agrégés soient nommés en priorité dans les lycées et non dans les collèges ;
-l’ouverture de négociations avec les banques en vue de pouvoir proposer des prêts immobiliers à taux zéro aux enseignants qui ont obtenu une mutation.

Xavier Darcos a évoqué deux autres nouveautés qui seront mises en place :
-l’instauration d’une prime exceptionnelle de 400 euros pour les enseignants en CE1 et CM2 qui seront chargés en février 2009 des nouvelles évaluations des élèves ;
-le lancement avant la fin de l’année, en accord avec Christine Albanel d’un "pass Culture", qui permettra aux enseignants d’avoir un accès gratuit aux lieux de culture.

Cérémonie du souvenir des combattants Alliés morts pour la France à la nécropole de la Doua

Les portes drapeaux Alliés
Avec Michel Forissier

à la nécropole de la Doua



Cérémonie du 9 novembre en hommage au Général de Gaulle

Les Villeurbannais et militants UMP devant la stelle du Général de Gaulle
La minute de silence

Le verre de l'amitié à la permanence après la cérémonie



Vingt universités autonomes dès le 1er janvier prochain

Les vingt universités qui deviendront autonomes le 1er janvier 2009 bénéficieront d’un budget global de 1,9 milliard d’euros, et assureront "la gestion de près de 32 000 emplois", a déclaré Valérie Pécresse le 6 novembre.

En vertu de la loi sur les responsabilités et les libertés des universités d’août 2007, ces universités disposeront de compétences élargies et devront gérer leur propre budget.

"Le passage à l’autonomie sera un véritable tournant ; il représente un transfert sans précédent", a insisté Valérie Pécresse. Concrètement, dès le 1er janvier prochain, les vingt premières universités sélectionnées (Aix-Marseille II, Cergy-Pontoise, Clermont-Ferrand I, Corte, La Rochelle, Limoges, Lyon I, Marne-la-Vallée, Montpellier I, Mulhouse, Nancy I, Paris V, VI, VII, Saint-Etienne, Strasbourg I, II,III, Toulouse I, Troyes) bénéficieront de compétences élargies :

-un budget global qui inclura la gestion des emplois, ce qui représente 1,9 milliard d’euros, et la gestion de près de 32 000 emplois ; cela multipliera par 2,5, voire par 3 les budgets de ces universités ;

-et d’une pleine gestion des ressources humaines et de la masse salariale.

Le ministère a aussi prévu un plan de formation triennal de 1 million d’euros pour former présidents d’université et personnels d’encadrement. Ce plan de formation des agents, qui a débuté dès janvier 2008, porte sur l’ensemble des aspects de management et de gestion ; 500 agents en ont déjà bénéficié, et plus de 1 500 personnels en bénéficieront au final.

Par ailleurs, 721 emplois ont été requalifiés pour accroître l’encadrement. Les universités qui passent à l’autonomie ont bénéficié d’une subvention exceptionnelle de 250 000 euros :
-pour financer les formations des personnels ou l’appel à des cabinets extérieurs de conseil ;
-pour conduire une politique indemnitaire envers les personnels investis dans le passage à l’autonomie.

Réunion à la fédération avec Nadine Morano secrétaire d'Etat à la famille

Avec Dominique Perben, Michel Forissier et Philippe Cochet
Nadine Morano et l'équipe de Villeurbanne :
Jérémy Testa, Florian Moulin, Flavien Bénazet et Micheline Montorier

Merci au photographe Hervé Bérillon

Crédit aux entreprises : François Fillon rappelle aux banques leurs engagements

Le Premier ministre prévient les banques qui n’ouvriraient pas "le robinet" du financement aux entreprises de la possibilité de "retirer les crédits" accordés par l’Etat, dans une émission de France 2 diffusée le 3 novembre.

"Si nous avons le sentiment que les banques ne font pas le travail qui est nécessaire, alors il y a deux possibilités. Première possibilité : on retire les crédits que l’on a apportés. C’est le contrat que l’Etat a passé avec les banques", rappelle le Premier ministre dans l’émission Complément d’enquête du 3 novembre.

"Deuxièmement : si l’on retire cet argent, les banques se retrouveront en difficulté, alors, à ce moment-là, la question se posera de rentrer à leur capital, éventuellement de changer leurs dirigeants, de contrôler leur stratégie", ajoute François Fillon.
Le chef du Gouvernement précise : "Vous ne pouvez pas rentrer au capital d’une banque qui ne le désire pas, qui n’en a pas besoin et qui n’est pas en difficulté, ou alors il faut la nationaliser et passer par le Parlement."

Suivi du plan de soutien aux banques
L’Etat va injecter d’ici à la fin de l’année 10,5 milliards d’euros dans les six plus grandes banques privées françaises pour qu’elles puissent continuer à financer l’économie .
En contrepartie, les banques se sont engagées à augmenter de 3 à 4 % le montant de leurs prêts aux entreprises et aux ménages. "Grosso modo, c’est dans les dix jours qui viennent que l’on va pouvoir juger si les banques jouent le jeu ou pas", estime François Fillon sur France 2.

Nommé le 23 octobre, le médiateur du crédit, René Ricol, reçoit les dossiers en provenance des entreprises qui affrontent de graves problèmes de trésorerie. La cellule qui l’entoure est désormais en place. Christine Lagarde, accompagnée d’Hervé Novelli, se rendra le 7 novembre à Bordeaux, où elle dévoilera les modalités pratiques (numéro vert, site internet...) du dispositif mis à disposition des PME qui rencontrent des difficultés.
Par ailleurs, le plan gouvernemental de soutien au financement des PME est opérationnel.

2ème petit déjeuner débat UMP Villeurbanne


Les aides aux élèves en difficultés




Emprunts à risques : le Gouvernement réunit les élus locaux et les banques

Michèle Alliot-Marie et Christine Lagarde ont reçu le 3 novembre 2008 les représentants des associations d’élus locaux et des principaux réseaux bancaires actifs dans le financement des collectivités territoriales. Objectif : examiner la situation des collectivités territoriales qui connaissent des difficultés dans la gestion de produits structurés risqués.

Cette réunion a permis d’établir un diagnostic concernant l’exposition des collectivités territoriales aux produits structurés risqués. Les représentants des banques et des collectivités territoriales ont indiqué que les produits structurés risqués représentaient en moyenne une faible part de l’endettement des collectivités territoriales. Michèle Alliot-Marie et Christine Lagarde ont constaté que cet endettement structuré ne présentait pas un risque systémique pour ces collectivités. Les difficultés sont donc concentrées sur un nombre limité de collectivités.

Des solutions au cas par cas
Les deux ministres ont proposé aux réseaux bancaires de rechercher au cas par cas des solutions individualisées avec les collectivités territoriales qui connaissent des difficultés dans la gestion de produits structurés risqués qu’elles ont souscrits.
Afin de permettre à l’Etat d’assurer le suivi de cet engagement, qu’ils ont accepté, les réseaux bancaires se sont engagés à informer l’Etat sur la mise en œuvre de cette procédure d’ici à la fin de l’année.

Un code de bonne conduite
Les réseaux bancaires et les associations d’élus se sont engagés à élaborer sous l’égide des pouvoirs publics un code de bonne conduite qui permettra de consigner les meilleures pratiques des réseaux bancaires et des collectivités en vue d’assurer un financement adapté. Les collectivités territoriales pourront ainsi mieux évaluer les risques qu’elles assument de prendre. Les banques, quant à elles, pourront calibrer leur offre en fonction de la situation, des missions et des capacités d’expertise des collectivités.

Christine Lagarde a demandé à Eric Gissler, inspecteur général des finances, de travailler avec les associations d’élus et les réseaux bancaires pour proposer une charte d’ici à la fin de l’année.