Intervention sur les indemnités des élus lors du conseil municipal du 28 avril 2014
Monsieur le maire, chers collègues,
Je vous remercie de votre attention.
Régis LACOSTE
Groupe UMP
Lors du vote de la fixation du nombre d’adjoint, Jean Wilfried MARTIN avait manifesté son inquiétude de voir augmenter le nombre d’adjoint au moment où les collectivités locales sont soumises aux baisses des dotations de l’Etat voulues par François Hollande, et que nos concitoyens font face aux difficultés et au matraquage fiscal décidé par la majorité socialiste.
Vous avez assuré que cette augmentation du nombre d’adjoint n’engendrerait aucun coût supplémentaire pour la commune. La délibération d’aujourd’hui confirme cette annonce.
Il est notable de le souligner. C’est tellement rare de voir une décision d’un exécutif socialiste ne pas aboutir à une augmentation des dépenses.
Depuis 13 ans, vous ne nous aviez pas habitués à une telle rigueur dépensière. Les gouvernements socialistes successifs non plus. En pleine période de rédaction des déclarations fiscales, nos concitoyens le ressentent grandement.
En revanche, la liste nombreuse et excessive de vos 19 adjoints et de vos 14 conseillers municipaux délégués ressemble plutôt à une armée mexicaine comparée au gouvernement soi-disant de combat de Manuel Valls : 19 adjoints à Villeurbanne contre 16 ministres, 14 conseillers délégués face aux 14 secrétaires d’Etat !
Pour la ville la mieux gérée de France, il vous faut plus d’adjoints que de ministres pour la République !
Il est vrai qu’après une constitution de liste difficile, alimentée d’aigreurs et de démissions, il vous fallait récompenser les fidélités, les ralliements- eh oui la soupe est toujours aussi bonne- et les soumissions.
Résultat, cette armée mexicaine digne d’un album d’Hergé ou chacun reçoit une délégation dont les intitulés de certaines sont aussi dignes de Prévert !
Au Grand Lyon, vous exigiez de la part de votre ami mais plus camarade Gérard Collomb une nouvelle gouvernance. Il vous a entendu, malgré les propos fleuris de votre compagnon de lutte Bernard Rivalta. Maire de la 2ème ville de l’agglomération, vous êtes dégradé de la 1ère vice présidence à la 3ème ! Tout un symbole ! Cela promet pour les futurs dossiers villeurbannais à défendre au Grand Lyon.
Récompense ultime pour entretenir l’amitié.
L’adjointe écologiste que vous aviez chassé de l’exécutif municipal, qui vous a traîné devant les tribunaux et qui a eu l’outrecuidance de se présenter contre vous, se retrouve à vos cotés vice présidente du Grand Lyon !
Merci Gérard Collomb ! C’est beau la camaraderie socialiste !
Vous en êtes réduit à quitter le groupe socialiste du Grand Lyon et à vous réfugier dans un groupuscule. Toujours le syndrome du village gaulois ou de la citadelle assiégée. A vous de choisir.
Au moins à Villeurbanne, avec le socialisme municipal version Jean-Paul Bret, rien ne change sous le beffroi !
Régis LACOSTE
Groupe UMP
Intervention sur le DOB lors du conseil municipal du 19 novembre 2013
Monsieur le maire,
chers collègues,
Le contexte de notre
débat d’orientation budgétaire est naturellement très différent de celui des
années précédentes.
Après 18 mois de
pouvoir, François HOLLANDE et le parti socialiste portent seul la
responsabilité de la situation économique et financière de la France, du
chômage qui a atteint son plus haut niveau historique avec 3,3 millions de
chômeurs en septembre dernier.
Le déni de réalité a
été, il est vrai, le moteur de la campagne présidentielle de 2012.
Dans votre rapport,
vous qualifiez le contexte économique d’incertain, vous parlez de tournant
budgétaire pérenne…un vrai concours d’euphémisme !
Le gouvernement
socialiste parle d’un budget de crise alors que la situation économique
internationale et européenne n’a pas été aussi favorable depuis 2008. François
Hollande porte donc seul la responsabilité de ses échecs.
En 2008, 2009 et 2010, le monde entier a dû faire face à une crise
financière sans précédent. La récession a touché tous les pays européens et
toutes les nations les plus développées. C’était une crise
majeure et la France de Nicolas Sarkozy y a fait face.
À l’été 2011, a éclaté la crise des dettes souveraines : la
Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Italie étaient au bord du gouffre et les plans
de sauvetage de la zone euro se multipliaient.
Nous n’en sommes plus là ! Le gros des crises internationales est
derrière nous. La situation globale est beaucoup plus favorable pour 2014.
L’OCDE prévoit 1,1 % de croissance pour la zone euro, 1,5 % pour le Royaume-Uni,
1,9 % pour l’Allemagne, 2,3 % pour l’ensemble des États de l’OCDE, 2,8 % pour
les États-Unis.
Seule la France de François
Hollande est à la traîne dans ce contexte globalement meilleur ! Seul François
Hollande invoque encore les crises du passé pour justifier ses difficultés du
présent.
En 2013,
la France atteindra un taux de prélèvements obligatoires record à 46,3% du PIB. Ce pic, jamais atteint dans
l’histoire, est dangereux. Au-delà d’un certain seuil, la pression fiscale est nocive pour la croissance et donc
pour la création d’emplois et la
réduction des déficits.
Depuis son arrivée au pouvoir,
François Hollande et son gouvernement ont engagé plus de 50 milliards de hausses d’impôts supplémentaires. Ce «
matraquage fiscal », frappe aveuglément les ménages, les travailleurs, les
retraités et les entreprises.
Le
programme fiscal du candidat socialiste était basé sur un mensonge : celui d’un
trésor caché des « riches » et des « grandes entreprises ». En 18 mois, la
révolution fiscale annoncée s’est transformée en ras le bol fiscal.
Le rapport public annuel de la Cour
des Comptes a définitivement enterré le mythe du bilan caché de la droite qui
expliquerait les échecs de la gauche, est particulièrement sévère avec la
politique budgétaire et fiscale de François Hollande.
D’abord, la Cour des Comptes
rappelle que l’effort de redressement
des comptes n’est pas à mettre au crédit de la gauche, puisqu’il a commencé en
2011 et progressé en 2012.
Ensuite, elle constate que les efforts budgétaires proposés par la
gauche en 2013 ne permettront pas d’atteindre l’engagement d’un déficit public
ne dépassant pas 3% du PIB. C’est un échec personnel pour François
Hollande. Il s’y était engagé fermement
pendant la campagne et après son élection.
Pour la Cour des Comptes, « il faut
faire porter l’intégralité de l’effort de redressement jusqu’au retour à
l’équilibre sur la seule maîtrise des dépenses ». François Hollande fait le
contraire par clientélisme électoral et dogmatisme idéologique : suppression du
non remplacement d’un fonctionnaire sur deux et de la RGPP, remise en cause de
la réforme des retraites, de la convergence tarifaire entre les hôpitaux
publics et les cliniques privées, ou encore suppression du jour de carence pour
les fonctionnaires.
En 18
mois, François Hollande et son Gouvernement socialiste ont plus augmenté les
impôts que la droite en 4 ans de crise. Depuis son élection, le taux de prélèvements obligatoires a augmenté de 1,4 point,
contre 1,1 point sur l’ensemble du
quinquennat de Nicolas Sarkozy. En tentant de faire croire que « 9 Français
sur 10 ne seront pas concernés par les hausses d’impôts », le Gouvernement socialiste a commis
une erreur de communication grotesque,
et également une faute morale.
Car en réalité, au-delà des effets de manches sur la taxe à
75%, le matraquage fiscal socialiste impacte directement le pouvoir d’achat des
classes moyennes :
-Le relèvement de 0,1 point par an
jusqu’en 2017 des cotisations
vieillesse pour financer le retour partiel à la retraite à 60 ans
-La suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires et
des exonérations de charges salariales représente une perte de pouvoir d’achat
de 500€ en moyenne pour les 9 millions de salariés
-L’augmentation du forfait social de 8 à 20 % sur l’épargne salariale
-Le gel du barème de l’impôt sur le revenu concerne 16 millions de
contribuables
-La hausse des prélèvements sociaux sur les entrepreneurs indépendants,
représente un effort d’1,1Md€ demandé à 1 million de professions libérales,
commerçants, indépendants, auto-entrepreneurs.
-La création d’une contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie pour
les 8 millions de retraités imposables
Je pourrai également citer la baisse du quotient familial, le
passage aux cotisations sur la base du salaire réel pour les emplois à domicile, la hausse de la redevance « télé », le durcissement du malus automobile et l’augmentation
à venir des taxes sur les
carburants. La
taxation des produits d’épargne - après celle des heures supplémentaires,
l’augmentation des cotisations sociales et la hausse des frais sur les
complémentaires-santé - est particulièrement choquante.
Initialement, le
gouvernement avait prévu de taxer
rétroactivement à hauteur de 15,5 % les 10 millions de bénéficiaires de
l’épargne salariale, les 7 millions de PEA, les 12 millions de PEL et les plus
de 24 millions de Français détenant un contrat d’assurance-vie. Face au
tollé des Français et de l’opposition, le gouvernement est partiellement revenu
en arrière sur les PEA et les PEL. Des
millions de Français ont un contrat d’assurance-vie. Le gouvernement prévoit
toujours de les taxer à hauteur de 400 millions d’euros.
L’effort
fiscal sur les ménages repose donc pour les 2/3 sur les classes moyennes.
Derrière les beaux discours, quand
le gouvernement prend 1€ aux plus aisés, il en prend 2 aux classes moyennes.
Mais en 2014, les impôts vont encore augmenter massivement pour les Français :
- augmentation de la TVA (6,5 milliards €)
- rabot du quotient familial (1 milliard)
- suppression de la réduction d’impôts pour les enfants scolarisés (450
millions)
- hausse des cotisations des salariés pour financer la non-réforme des
retraites (1 milliard)
- hausse des frais sur les complémentaires-santé (1 milliard)
- gel partiel des pensions des retraités (600 millions)
- fiscalisation de la majoration des pensions des retraités parents de 3
enfants (1,2 milliard)
- augmentation des droits de mutations de 3,8 % à 4,5 % (1 milliard)
- suppression de l’exonération sur les terrains à bâtir au bout de 30 ans (200
millions).
- élargissement de la définition des
revenus dans le calcul de l’ISF (300 millions).
Soit 13,25 milliards d’impôts en plus, à
peine compensés par la réindexation du barème de l’impôt sur le revenu et une
décote pour les foyers fiscaux les plus modestes (900 millions). Au total la facture sera donc supérieure à 12
milliards soit plus que les 10 milliards d’euros sur les ménages en 2013. Sans
compter qu’au regard des dépenses imposées aux collectivités locales (rythmes
scolaires) et de la diminution des dotations (1,5Md €), il faut s’attendre à
une augmentation des impôts locaux à l’automne 2014.
Par-delà
le niveau élevé des prélèvements obligatoires, les acteurs économiques souffrent
de l’instabilité des règles fiscales. Pour construire leurs projets d’investissements ou d’embauches, les entreprises ont
besoin de savoir qu’à moyen terme
leur environnement fiscal ne sera pas bouleversé par une initiative
parlementaire ou gouvernementale
intempestive. Si les ménages vivent dans la crainte de hausses d’impôts, ils
auront tendance à se replier sur une épargne de protection plutôt qu’à engager
des dépenses de consommation ou à réaliser des investissements porteurs.
Depuis 18
mois, le gouvernement socialiste multiplie les décisions idéologiques qui ne
contribuent que très marginalement à accroître les recettes des finances publiques,
mais créent des ravages économiques.
C’est aujourd’hui l’incertitude qui
prédomine. Pas un jour ne passe sans
qu’un ministre n’annonce une taxe à venir avant d’être démenti par un autre (taxe
sur le diesel, hausse de la CSG,
fiscalisation des allocations familiales, hausse de la TVA, etc.). Même des membres du Parti socialiste, comme François
Rebsamen, en viennent à
regretter « le concours Lépine de propositions fiscales ». Cette ambiance malsaine de convulsion
fiscale paralyse les acteurs économiques qui reportent ou annulent leurs projets au détriment de la croissance
et de l’emploi.
Les entreprises ont besoin d’une
baisse de charges immédiate, prévisible, lisible et ample : les socialistes
leur proposent un crédit d’impôt en
2014 qui efface à peine les
hausses d’impôts que les entreprises ont subies depuis 10 mois. À terme,
son montant de 20 milliards d’euros annoncé par le gouvernement est très
incertain et ne compensera pas les 15 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires
sur les entreprises déjà votés depuis le début du quinquennat.
Dans ce contexte les
perspectives budgétaires pour Villeurbanne s’en trouvent donc profondément
modifiées.
Au cours des années 2009
à 2012, en dépit des tourments de notre économie, vos recettes ont continué à
bien se porter.
Les évolutions de la
taxe foncière et de la taxe d’habitation ont été en hausse sensible, pour les
bases comme pour les volumes.
La pression fiscale
pour les Villeurbannais continue à être très largement supérieure à
l’inflation.
La hausse que vous avez
introduite en 2009, superflue et typique de la gouvernance socialiste, pèse sur
le pouvoir d’achat des Villeurbannais qui payent des impôts locaux.
Vos dépenses de
fonctionnement, malheureusement, ont continué à progresser à un niveau, elle
aussi supérieur à l’inflation.
Est-il raisonnable en
période de difficultés économiques et financières de continuer à voir les frais
de personnel augmenter de 3,3%.Vous invoquez l’augmentation de la population pour
justifier cette évolution. De nombreuses charges d’administration contrairement
à l’éducation ou à la petite enfance ne sont pas liées à l’augmentation de la
population. C’est au contraire en période d’augmentation du nombre d’habitants
que les gains de productivité peuvent être les plus forts par une gestion dynamique
des ressources humaines. De nombreuses communes du Grand Lyon l’ont fait.
La baisse de vos
investissements depuis 2011 doit vous permettre de générer un nouvel excédent
sur le dos des contribuables villeurbannais, mais peut être que en aurez vous
besoin compte tenu de ce que prépare votre gouvernement.
La loi de finances de
2009 a, il est vrai, et à juste titre, institué un dispositif visant à assurer
que les montants des concours financiers de l’Etat en faveur des collectivités
territoriales, ne progressent pas au-delà du rythme fixé par l’Etat pour ses
propres dépenses.
Vous avez manifesté
contre cette mesure. Or, maintenant que les rênes du pouvoir sont entre vos
mains, vous allez en accentuer les effets.
Qu’avons-nous entendus
dans cette assemblée comme protestations contre les menaces portées aux
collectivités par le pouvoir de droite ! Depuis un silence hypocrite et
honteux !
Le pouvoir socialiste
ouvre une phase de réduction effective des concours aux collectivités locales,
une baisse répétée de 1,5 milliards d’euros sur les budgets 2014 et 2015. Et
dans votre rapport vous parlez de pacte de confiance et de responsabilité. Une
dialectique digne de la rue de Solferino ! Villeurbanne en fera
partie !
Ce qui était
inacceptable lorsque vous étiez dans l’opposition devient vertueux depuis que
vous êtes à la majorité.
Entre l’incurie fiscale
du gouvernement socialiste et le projet de métropole, votre gestion a perdu
toute ambition à la hauteur d’une ville de 145 000 habitants. Ce n’est pas
la liste à la Prévert en annexe des engagements ultérieurs qui vous servira de
fil rouge pour votre campagne électorale qui peut se transformer en vision pour
une ville du XXIème siècle qui s’endort à l’ombre de Lyon.
Ce défi d’une ville
d’avenir nous le relèverons !
Je vous remercie de
votre attention.
Régis LACOSTE
Intervention sur les cantines scolaires lors du conseil municipal du 15 octobre 2013
Intervention
sur les cantines scolaires
Vous
nous proposez ce soir la création de 4 postes d’adjoints techniques pour la
cuisine centrale.
Je
profite de ce rapport pour vous faire part de mon étonnement, de ma surprise,
monsieur le maire, de ne pas voir inscrit à l’ordre du jour de notre conseil
une communication sur la situation des cantines scolaires ?
Une
fois de plus, notre assemblée municipale, centre de la vie démocratique de notre
commune ne débattra pas d’un sujet qui préoccupe des milliers de parents
villeurbannais et des centaines d’agents municipaux.
Notre
assemblée est-elle devenue une simple chambre d’enregistrement des décisions de
l’exécutif municipal ? Notre assemblée est-elle enfermée dans une tour
d’ivoire loin des préoccupations quotidiennes de nos concitoyens ?
Je
ne peux l’admettre !
Nous
sommes tous les représentants élus des citoyens de cette ville. Notre mission
est d’offrir aux Villeurbannais les meilleures conditions de vie.
Pour
cela, monsieur le maire, il faut accepter le débat, la confrontation d’idées.
Il
est dommageable pour notre démocratie locale que la lecture de la presse locale
nous apprenne plus sur la situation de la restauration scolaire à Villeurbanne
que l’ordre du jour de notre conseil, quelques jours après la fin d’un grève
importante avec la fermeture de la plupart des cantines scolaires à
Villeurbanne.
Monsieur
le maire,
Vous
avez après une semaine de grève, signé un accord avec les représentants des
syndicats sur le service et l’entretien, sur une refonte de la grille
indiciaire et sur la création d’une dizaine de postes. Tout cela pour un coût
estimé, toujours selon la presse locale à 400 000 euros.
Devant
le mécontentement des parents, la fermeture de restaurants scolaires et la
désorganisation dans les écoles, il était urgent d’agir ! Surtout à
quelques mois des élections municipales.
Ce
conflit social a démontré la nécessité pour l’avenir d’organiser à Villeurbanne,
dans les cantines scolaires, dans un dialogue apaisé avec les agents municipaux,
un service minimum d’accueil, que vous avez tenté de mettre en place en
catastrophe, dans l’intérêt de l’école publique et des familles qui ne doivent
plus être mis devant le fait accompli et répondre dans l’urgence à un problème
de garde confrontés à leurs obligations professionnelles. A chaque fois, ce
sont les familles les plus modestes qui n’ont pas les moyens de financer une
garde alternative qui sont les plus touchées.
Monsieur
le maire, les élèves de Villeurbanne ne doivent plus être les victimes de ces
conflits.
Je
vous remercie de votre attention.
Régis
LACOSTE
Communiqué de presse du 16 Juillet 2013 : « 14 Juillet : Retour sur un week-end de dégradations »
Depuis plusieurs jours, les nuits villeurbannaises sont le théâtre d’incendies, de tirs de mortiers et de dégradations dans les différents quartiers de la ville comme au centre ville.
Après des années de laxisme, monsieur le maire et son adjoint découvrent qu’il existe une insécurité la nuit à Villeurbanne !
La municipalité socialiste parle d’incivilités, de situation tendue et de désœuvrement et propose de repousser ( enfin ! ) les patrouilles de police municipale à 2h du matin et de renforcer la présence de médiateurs…
En réalité ce sont des actes de délinquance auxquels on doit apporter une réponse policière et judiciaire !
Pour Jean-Paul Bret et sa majorité municipale, la sécurité de nos concitoyens n’est pas une priorité : des effectifs de policiers municipaux insuffisants pour une ville de 150 000 habitants, absents le soir et la nuit, non armés, ne disposant pas pour faciliter leur mission d’un réseau de vidéo-protection.
Les Villeurbannais ne doivent plus payer le prix du laxisme de la municipalité socialiste.
La souffrance et l’inquiétude des villeurbannais ont trop longtemps été méprisées.
Notre ville et nos concitoyens ont droit à la sécurité pour leur famille et à la tranquillité publique, de nuit comme de jour.
Cette volonté politique, nous la porterons en offrant aux villeurbannais un pacte de sécurité avec une police municipale nombreuse, présente jour et nuit, dans tous les quartiers, armée, en partenariat avec la police nationale, et utilisant les outils modernes de la vidéo protection.
C’est le devoir d’une municipalité que de protéger les biens et les personnes.
JEAN-WILFRIED MARTIN
Tête de liste UMP aux élections municipales 2014
4ème intervention sur le commerce de centre ville au conseil municipal de Villeurbanne du 8 juillet 2013
Monsieur le maire, chers collègues,
Vous nous proposez de voter une attribution de subvention à
la SVU pour le management du centre ville.
Tous les élus de notre conseil ne peuvent qu'approuver
toutes les démarches pour revitaliser le commerce de notre centre ville à
travers le dispositif " Destination Gratte ciel ". Il est heureux que
vous vous engagez dans un partenariat. C'est un début qu'il faut renforcer et
améliorer dans le cadre d'une vrai concertation en prenant en compte les
inquiétudes et les propositions des acteurs économiques du centre ville que
sont les commerçants et artisans. La piétonisation de l'avenue Henri Barbusse
symbolise la nécessité de dialogue et d'écoute des commerçants :
-avec l'extension de la piétonisation à 3 mois sans
concertation constructive
-avec le déplacement des nuisances des mariages du samedi au
vendredi, sans solution
-avec un aménagement lors de la piétonisation, de bric et de
broc, sans réelle identité d'ensemble
Une question : à quoi correspondent les 37 000 euros affectés
à la DM pour la scénographie de la piétonisation ?
Ces trois mois de piétonisation ressemble plutôt à un
expédiant qui ne règle aucun des problèmes rencontrés par notre centre ville.
A quand une vrai réflexion sur l'espace partagé aux Gratte
ciel, sans attendre la fin lointaine du serpent de mer qu'est devenu le projet
de ZAC Gratte ciel centre.
Il y a urgence !
Quant à la vitalité du commerce de proximité de
Villeurbanne. Les résultats de la 9ème enquête consommateurs ne sont pas
optimistes.
Rien d'étonnant !
Comment faire vivre le commerce à Villeurbanne et notamment
au centre ville, coincé entre la Part Dieu et le carré de soie ?
Ceci, monsieur le maire, est votre échec politique au Grand
Lyon pour ne pas avoir défendu Villeurbanne face à la toute puissance de Gérard
Colomb et de son projet de carré de soie.
Une anticipation à la future métropole ?
La question reste posée !
Je vous remercie de votre attention.
Régis LACOSTE
Groupe UMP
3ème intervention sur la subvention du VHA au conseil municipal de Villeurbanne du 8 juillet 2013
Monsieur le maire, chers collègues,
Vous nous proposez ce soir de voter une avance sur
subvention au VHA pour la saison 2013-2014.
Nous ne pouvons qu'approuver cette avance de subvention
envers un club dont les résultats sportifs n'ont pas démérité cette saison permettant
de monter en D2.
Cependant la situation financière aurait mérité un autre
traitement de la municipalité. La confusion reste grande sur votre
positionnement quand on lit le Progrès de ce matin ou votre directeur général
des services annonce de façon énigmatique un soutien de principe suite aux difficultés
rencontrées par le VHA pour convaincre sa fédération de sa capacité à évoluer
en D2.
Comment comprendre que la ville subventionne à hauteur de 92
000 euros le camp de basket de Tony Parker et qu'un club comme le VHA ne soit
pas soutenu à la hauteur de ses résultats sportifs, hélas, peu relayés par la
ville et VIVA, malgré une vocation sociale et éducative réelle auprès des
jeunes villeurbannais.
Il est temps de changer de politique sportive à Villeurbanne
et de mettre fin aux différences de traitement entre les clubs et associations
sportives.
Le sport pour tous doit en être la ligne directrice.
Je vous remercie de votre attention.
Régis LACOSTE
Groupe UMP
Article du Progrès du 10 juillet 2013
Rythmes scolaires : des divergences autour d’une « réforme
d’excellence »
Education. Lundi soir, le
conseil municipal a voté la création de six postes d’animateur territorial.
Leur mission d’ici à septembre 2014 : articuler les temps scolaire,
périscolaire et les tout nouveaux ALAé (Accueils de loisir associés à l’école).
A chaque réforme son acronyme. Le voici : ALAé, pour « Accueils
de loisir associés à l’école », un dispositif qui sera mis en place, en 2014,
par la municipalité pour répondre aux obligations de la réforme des rythmes scolaires.
Réuni lundi soir en séance publique, le conseil municipal a
voté, sans toutefois les voix de l’UMP, qui s’est abstenue, la création de six
postes d’animateur territorial. Leur principale mission sera d’organiser,
durant l’année 2013-2014 et sur chacun des secteurs dont ils auront la charge,
l’articulation entre les temps scolaire, périscolaire et les ALAé.
La Ville a d’ores et déjà fait des propositions, désormais
soumises à l’approbation du Dasen (Directeur académique des services de
l’Education nationale). Quelles sont-elles ? Le mercredi matin serait «
travaillé ». Les quatre autres jours de la semaine, la journée de classe
s’achèverait à 15 h 45. Un accueil, gratuit, serait proposé jusqu’à 16 h 30,
puis une étude jusqu’à 18 heures (17 h 45 aujourd’hui).
Une participation serait demandée aux familles, calculée sur le
même mode que celui de la restauration scolaire. Aujourd’hui, les études dites
« à thème » (avec l’Usep notamment) sont déjà payantes. Enfin, les ALAé sont
susceptibles de bénéficier de cofinancement de la CAF. « Et si la CAF ne
finance pas, que ferez-vous ? », a interrogé Régis Lacoste. Le conseiller UMP
avait débuté son intervention en ironisant sur « le rétropédalage » imputé au
maire, Jean-Paul Bret : « Après avoir défendu une application dès 2013, vous
avez préféré repousser à 2014 », rappelle-t-il, soulignant l’impact d’une
réforme « sur l’enfant, les familles, la société toute entière ». Avant lui,
Richard Morales (Centristes et démocrates) avait, lui, salué le « retour à la raison
» du maire de Villeurbanne et plaidé pour « une réflexion indispensable » afin
de mener à bien « une réforme d’excellence ».
« Il faut se donner le temps, c’est compliqué... »
Les Verts, quant à eux, commenteront sur plusieurs plans : sur
la concertation, jugée insuffisante, sur « l’égalité d’accès » aux ALAé
(payant, pas payant ?) et la question de la « continuité du service public de
l’éducation », sur un service de restauration scolaire le mercredi midi. « Nous
soutiendrons l’incontestable effort budgétaire à venir », conclut
Jean-Claude-Ray.
Pour le groupe communiste et républicain, cet « investissement
dans l’école républicaine en vaut la chandelle, même si tout n’est pas parfait
ni acquis, en terme de financement notamment », souligne Marc Ambrogelly. En
guise de réponse, Jean-Paul Bret a rappelé la création d’un comité de suivi,
dans lequel toutes les écoles sont représentées, les réunions avec les parents
d’élèves et l’éducation populaire. Et le maire de souligner « des incertitudes,
qui vont se lever progressivement. Combien d’enfants seront inscrits après 15 h
45 ? Et de 16 h 30 à 18 heures ? Il n’y a pas de partition écrite à l’avance ».
Concernant l’ouverture des restaurants le mercredi midi,
Jean-Paul Bret joue la prudence : « Il faut se donner le temps, c’est
compliqué. Les conséquences en terme de ressources humaines ne sont pas
négligeables. Le service public de restauration scolaire n’est pas un droit
inaliénable. » Il évoque l’idée d’un repas tiré du sac et encadré pour les
enfants qui suivent des activités avec l’Usep ou les centres sociaux
l’après-midi. « Les réponses se trouveront progressivement. Nous créons six
postes en juin 2013 pour un dispositif opérationnel en 2014, cela montre de
notre part une vraie capacité d’organisation », conclut le maire.
E. B.
Article de LYON MAG du 11 juillet 2013
Le Tony Parker Camp ne fait pas l’unanimité chez les élus de Villeurbanne
En effet, lundi, le conseil municipal de la ville devait approuver une subvention de 92 000 euros à l'Insa de Lyon, qui accueille l'événement sur son site de La Doua.
Les élus de l'opposition n'y sont pas favorables. Régis Lacoste, conseiller municipal UMP, déclare qu'il s'agit d'"une manifestation payante pour une poignée de privilégiés".
En tout cas, la deuxième édition du Tony Parker Camp pour jeunes basketteurs en herbe aura lieu du 22 au 28 juillet. Il est ouvert aux licenciés FFBB, dans trois sections distinctes : les 11-13 ans (80 jeunes attendus), les 13-17 ans (120 jeunes attendus) et les 17-20 ans (80 jeunes attendus). Tony Parker sera là pour livrer ses conseils. La semaine de stage coûte 495 euros. Tous les renseignements sont à retrouver sur le www.tp9.net/parker-camp.
En tout cas, la deuxième édition du Tony Parker Camp pour jeunes basketteurs en herbe aura lieu du 22 au 28 juillet. Il est ouvert aux licenciés FFBB, dans trois sections distinctes : les 11-13 ans (80 jeunes attendus), les 13-17 ans (120 jeunes attendus) et les 17-20 ans (80 jeunes attendus). Tony Parker sera là pour livrer ses conseils. La semaine de stage coûte 495 euros. Tous les renseignements sont à retrouver sur le www.tp9.net/parker-camp.
2ème intervention sur la réforme des rythmes scolaires au conseil municipal de Villeurbanne du 8 juillet 2013
Monsieur
le maire, chers collègues,
Vous
nous proposez de voter la création de 6 postes d’animateurs territoriales
périscolaires en prévision de la réforme des rythmes scolaires pour la rentrée
2014.
En
quelques mois, quel changement d’attitude de votre part !
Après
avoir défendu contre vent et marée l’application de la réforme des rythmes
scolaires à Villeurbanne dès la rentrée 2013 sans concertation ni dialogue,
vous avez préféré jeter l’éponge et repousser à la rentrée 2014 cette
modification profonde du temps scolaire.
Quel
rétropédalage digne de rentrer dans les annales !
Il
est vrai qu’à un an des échéances
municipales, devant le mécontentement du monde enseignent et des parents
d’élèves, il aurait été dangereux de s’entêter !
Entre
soutenir les réformes du gouvernement socialiste et devenir une victime
collatérale du frénétique monsieur Peillon, vous avez fait rapidement votre
choix !
En
un an, monsieur Peillon est devenu un vrai phénomène de farce politique :
annonces tonitruantes, couacs, rappel à l’ordre du Premier ministre et du
Président, créateur universel de fonctionnaire, 1er dépensier de
l’Etat, ministre préféré de la cour des comptes… et j’en passe et des
meilleurs.
Derrière
ce paravent médiatique se cache une réalité politique : l’avenir de
l’école de la République et de nos enfants.
Faire
passer par décret la réforme des rythmes scolaires contre l'avis du conseil
supérieur de l'éducation et devant l'inquiétude légitime des collectivités
locales est symptomatique du refus de monsieur Peillon de dialoguer avec la
société civile.
Cette
réforme des rythmes scolaires concerne pourtant plus de 6 millions d'écoliers,
leurs parents ainsi que des milliers de professeurs, et son impact va au delà
de l'école, car la semaine scolaire détermine le rythme de vie et de travail de
toute la société. La réforme aurait pu s'inscrire dans une réflexion globale
sur le temps scolaire en réfléchissant à la durée des vacances scolaires.
La
réforme de monsieur Peillon représenta AUSSI un transfert non financé de
charges financières vers les collectivités locales. La prise en charge des
activités périscolaires par les collectivités locales au moment ou les
dotations de l'Etat se réduisent a un impact direct sur le budget municipal. Le
cout de la réforme de 150 euros par élèves ne sera pas compensé par le fond de
soutien. Sauf à faire payer les parents d'élèves, les communes devront assurer
le financement de la réforme.
Résultat.
Nombre de commune ne seront pas en mesure d'appliquer les nouveaux rythmes
scolaires dès 2013.
Vous
mettez en place des Accueils de loisir associés à l'école susceptible de
bénéficier du cofinancement de la CAF. Que sera la charge financière de la
ville pour appliquer la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2014 ? Celle
des parents ? Si la CAF ne cofinance pas, quel sera le coût pour la ville ? Que
sera l'encadrement et la qualification des intervenants des temps périscolaires
? Pour quelles activités ? Avec quels partenaires, selon quels critères ?
Nombre
de question persiste face à cette réforme dont l'application modifiera en
profondeur le temps scolaire, le temps des familles, le temps de la société et
les finances de notre ville.
Avec
monsieur Peillon, le pouvoir socialiste a encore une fois voulu jouer à
l'apprenti sorcier sans mesurer l'impact de ces expériences. En somme, une vrai
définition du socialisme !
Je
vous remercie de votre attention.
Régis
LACOSTE
Groupe
UMP
Article du Progrès du 10 juillet 2013
Le camp Tony Parker ne prend pas de points auprès des Verts et de l’UMP
Basket. La subvention
de 92 000 € à cet événement est injustifiée aux yeux des deux groupes
politiques.
Le camp de basket Tony Parker ou Tony Parker Camp
est-il, comme le soutient l’opposition municipale, « une manifestation payante
pour une poignée de privilégiés » ? La formule est signée de Régis Lacoste,
conseiller municipal UMP, qui a commenté en ces termes la délibération
présentée lundi soir en conseil municipal.
Il s’agissait d’approuver l’attribution d’une
subvention de 92 000 € à l’Insa de Lyon, qui accueille, pour la seconde année
consécutive sur son site de La Doua, ce camp national de basket-ball. Il aura
lieu du 22 au 28 juillet prochain et regroupera 280 basketteurs de 11 à 20 ans,
français et étrangers. La star de la NBA, Tony Parker, fera le déplacement et
les meilleurs entraîneurs de l’Hexagone sont annoncés.
Outre la subvention, la Ville fournira les repas du
midi et du soir. L’année dernière, le camp avait accueilli 280 jeunes, dont
trente Villeurbannais ; ces derniers seront vingt en 2013. C’est là où le bât
blesse aux yeux des groupes politiques qui ont voté contre le rapport : les
Verts, UMP et Énergies Villeurbanne. Pour les premiers, qui n’avaient déjà pas
voté la délibération l’année dernière, ce camp « n’a aucun rapport avec le
Projet sportif local (PSL) ». « Il s’agit d’un camp de vacances organisé par
une société privée [« 9 Events », Ndlr], qui ne finance ni l’hébergement, ni le
repas », fait remarquer Bruno Bernard, tout en pointant « les 495 €
d’inscription par enfant, sans tarif social ». « Nous aurions préféré que cet
argent soit utilisé pour l’aide aux vacances en faveur des familles
défavorisées, ou pour développer les activités des centres sociaux », conclut
le conseiller écologiste. Le communiste Marc Ambrogelly, dont le groupe s’est
abstenu sur la subvention, sera plus nuancé, tout en soulignant l’hiatus entre
les 92 000 € et les vingt Villeurbannais concernés.
« Un peu d’internationalisme, M. Ambrogelly ! », lui a
répondu Jean-Paul Bret. Pour le maire, les réserves exprimées trahissent « une
conception aveugle et étriquée ». « On n’a pas honte d’accueillir des gens
extérieurs à Villeurbanne ! », en rajoute-t-il. Avant lui, Damien Berthilier,
délégué à la Jeunesse, avait rappelé les 750 000 € investis par la commune pour
les animations d’été, qui touchent « plus de 10 000 jeunes ».
Actualité oblige, l’adjoint aux Sports a pour sa part
évoqué les 180 000 € que Lyon et Givors ont mis sur la table pour accueillir ce
week-end le Tour de France… organisé par une société privée. « On a fait le
choix du camp Tony Parker pour valoriser Villeurbanne, l’Insa et Lyon 1 »,
insiste Gilbert-Luc Devinaz, qui considère que les 490 € dont devront s’acquitter
les stagiaires sont « dans les prix moyens ». Sans parler, poursuit l’adjoint,
« du plaisir et de la joie » qu’auront les jeunes de côtoyer Greg Beugnot, « TP
» et autre Arthur Lebœuf.
Quant aux retombées médiatiques, elles ont fait
l’objet d’une traduction financière après le camp 2012 : soit 340 000 €, selon
Jean-Paul Bret.
Le camp 2013 aura lieu du 22 au 28 juillet
E. B.
1ère intervention sur la subvention au camp Tony Parker au conseil municipal du 8 juillet 2013
Monsieur le maire,
chers collègues,
Vous proposez au vote
du conseil municipal de ce soir, une convention entre la ville et l'INSA pour
accueillir le camp de Basket Tony Parker. Pour la 2ème année consécutive, ce
camp national de basket se déroulera dans les locaux de l'INSA.
Chacun ne peut que se
réjouir de l'organisation de cette manifestation sportive pour un public de
jeunes passionnés sur le campus de la doua valorisant à la fois notre ville et
son campus.
Cependant comme l'année
dernière, nous ne pouvons accepter cette convention qui consiste à allouer une
subvention de 92 000 euros pour un événement géré et organisé par la société
privé "9 events". Par cette convention, les contribuables
villeurbannais vont donc financer une manifestation payante qui ne profitera
qu'à une poignée de jeunes villeurbannais !
Alors que de nombreux
clubs sportifs villeurbannais se battent pour la survie de leur club et de leur
équipement, malgré des résultats sportifs élogieux comme le VHA, profitant eux
à des milliers de villeurbannais, votre majorité préfère soutenir
financièrement une manifestation géré par une entreprise privée.
Monsieur le maire, la
ville n'as pas vocation à être un sponsor privé privilégié mais un fer de lance
du sport pour tous.
C'est notre conception,
ce n'est pas votre priorité au détriment de l'intérêt des Villeurbannais et des
associations sportives de notre ville.
Je vous remercie de
votre attention.
Régis LACOSTE
Groupe UMP
Communiqué de Nicolas SARKOZY
A la suite de la décision du Conseil Constitutionnel, le premier parti d’opposition de France qui a contribué à rassembler il y un an près d’un Français sur deux ne bénéficiera d’aucun remboursement public.
Un principe nouveau a donc été mis en œuvre : pour un dépassement, que nous avons contesté, de 400 000 euros soit 2.1 % du compte de campagne s’applique une sanction de 100% soit 11 millions d’euros.
Toutes les formations politiques ont été remboursées par l’Etat à l’exception de l’UMP.
Cette situation inédite sous la Vème République met en péril la formation qui doit préparer l’alternance tellement nécessaire au socialisme.
Au-delà de la seule UMP, cet état de fait doit concerner tous ceux qui sont attachés au pluralisme.
Je dois assumer mes responsabilités en m’engageant pour la garantie d’une expression démocratique libre dans notre pays. Je vous demande de m’aider en vous mobilisant, comme je vais le faire, à cette fin.
Un principe nouveau a donc été mis en œuvre : pour un dépassement, que nous avons contesté, de 400 000 euros soit 2.1 % du compte de campagne s’applique une sanction de 100% soit 11 millions d’euros.
Toutes les formations politiques ont été remboursées par l’Etat à l’exception de l’UMP.
Cette situation inédite sous la Vème République met en péril la formation qui doit préparer l’alternance tellement nécessaire au socialisme.
Au-delà de la seule UMP, cet état de fait doit concerner tous ceux qui sont attachés au pluralisme.
Je dois assumer mes responsabilités en m’engageant pour la garantie d’une expression démocratique libre dans notre pays. Je vous demande de m’aider en vous mobilisant, comme je vais le faire, à cette fin.
Nicolas SARKOZY
Inscription à :
Articles (Atom)














